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Ir.architecte.meessen
21 juin 2022
In Relais PEEB / logiciels
Cette remarque n° 86 est un rappel du rappel (25.08.2021) de la remarque n° 47 du 23.09.2020 : "PACE (audit) demande d'amélioration d'une paroi qui n'existe plus en Situation initiale modifiée", qui n'a toujours pas été implémentée dans la version actuelle du 21.09.2021 (n° 14858). En espérant qu'elle le sera dans celle qui devrait venir le 27.06.2022... Suspense ! From: Ir. Architecte Meessen Sent: Monday, June 20, 2022 2:21 PM To: Benoit Fourez (DGO4) ; Carole Van Goethem (DGO4) Cc: Carol Pisula (cabinet du ministre Henry) ; Olivier Biérin (Député wallon) ; Spies Nicolas (C.C.W.) ; Ir. Architecte Meessen ; contact@peeb.be Subject: 20220620 Remarque n° 86, rappel du rappel de la remarque n° 47 Fw: 20210825 Tr : 20200923 Remarque n° 47 PACE (audit) demande d'amélioration d'une paroi qui n'existe plus en Situation initiale modifiée Benoit, Carole, bonjour. Voici ma remarque n° 86 : rappel du rappel (25.08.2021) de la remarque n° 47 (23.09.2020). Je viens encore une fois de tomber sur le problème d’une paroi fantôme, supprimée en S.I.M., dont le logiciel demande quand-même une amélioration ! Cette fois-ci, c’est une toiture inclinée. La version n° 14858 du 21.09.2021 de PACE n’a pas opéré cette correction, depuis le temps que c’est signalé (le 23.09.2020, soit un an avant). Évidemment, pour sauter cet obstacle dû à un bug de conception informatique, on peut toujours améliorer cette paroi qui n’existe plus mais ça devient gênant et loufoque, en face de demandeurs qui sont un peu attentifs... En espérant aussi que nous n’allons pas payer la correction avec le produit de nos taxes et impôts, comme beaucoup d’autres. Ce qui m’ennuie un peu, c’est la déclaration de Sylvie, citée dans mon mail du 23.09.2020, ci-dessous : “C’est la manière qu’on nous a demandé d’implémenter les aspects non énergétiques”. Qui est donc ce “on” ? Et prendra-t-il la responsabilité de supporter financièrement la correction de cette erreur ? Rassurez-moi ! Dites-moi que le problème de ces parois qui sont toujours là alors qu’elles ont été enlevées, sera enfin réglé avec la publication de la future version de PACE, prévue pour le 27.06.2022. Merci, Alain MEESSEN, Vice-président de l’asbl PEEB. From: Ir Architecte Meessen Sent: Wednesday, August 25, 2021 5:33 PM To: Benoit Fourez (DGO4) ; Carole Van Goethem (DGO4) Cc: Carol Pisula (Cabinet du minstre Henry) ; Olivier Biérin (Député wallon) ; contact@peeb.be ; Spies Nicolas (C.C.W.) Subject: 20210825 Tr : 20200923 Remarque n° 47 PACE (audit) demande d'amélioration d'une paroi qui n'existe plus en Situation initiale modifiée Benoit, Carole, bonjour. Je retombe encore une fois sur le problème signalé par la remarque n° 47 du 23.09.2020 (PACE (audit) demande d'amélioration d'une paroi qui n'existe plus en Situation initiale modifiée). Un plancher de grenier disparait dans la situation initiale modifiée, il est mis à zéro pour sa surface et l’escalier vers le grenier, qui est une annexe accolée, a disparu aussi. Mais le logiciel continue à demander une amélioration pour cette paroi qui n’existe plus ! Comment est-ce possible que, presque 1 an après cette remarque n° 47, rien n’ait été fait pour enlever ce bug de conception ? Car pour passer outre ce message d’”erreur” (sic), on n’a pas le choix que d’indiquer un travail d’amélioration pour cette paroi disparue (EGHTI2 : Remplacement de la couverture de toiture). Ça passera pour l’audit mais qu’est-ce que ça donne pour le rapport de suivi ? Depuis le temps que c’est signalé, vous avez peut-être déjà vu apparaitre ce problème dans un rapport de suivi. Merci de me signaler rapidement comment il faut faire pour éliminer ce bug dans l’encodage. Et surtout, faites-le disparaitre du logiciel dans la prochaine version. Merci, Alain MEESSEN Vice-président de l’asbl PEEB. De : Ir Architecte Meessen Date : mercredi 23 septembre 2020 15:31 À : Benoit Fourez (DGO4) ; Carole Van Goethem (DGO4) Cc : Architecte Nicolas Csik ; Olivier Biérin (Député wallon) ; Yvain Stiennon (PEEB) ; Carol Pisula Objet : 20200923 Remarque n° 47 PACE (audit) demande d'amélioration d'une paroi qui n'existe plus en Situation initiale modifiée Benoit, Carole, bonjour. Voici ma remarque n° 47. Il s’agit d’une demande de PACE en audit d’améliorer une paroi qui n’existe plus ! Dans la Situation initiale modifiée d’un projet d’audit, j’ai supprimé le Plafond horizontal du 2e étage, qui est T1 Plancher du grenier. Il est barré dans le tableau ci-dessous. Il est bien mis à zéro dans l’onglet Types de toiture (dans la case Situation initiale modifiée : surface brute), et aussi dans l’onglet Types de toitures de la Situation rénovée. Cet élément n’existe plus en principe. Pourtant, en Situation après rénovation, onglet “Types de toitures rénovées” et aussi dans les résultats généraux, le logiciel envoie un message d’erreur à son sujet qui veut qu’on lui mette la recommandation EGHTI2, ce qui n’a pas de sens, puisque cette paroi n’existe plus (Surface nette après rénovation = 0). Ça me paraissait tellement gros que j’ai interrogé Sylvie CALLENS qui me répond : “tous les problèmes non-énergétiques qui sont actuellement là (= situation initiale), doivent être résolu/coché dans la situation après rénovation (= même les problèmes qui ne vont plus être là une fois que situation modifiée est implémenté). C’est la manière qu’on nous a demandé d’implémenter les aspects non énergétiques.” D’après elle, ce serait donc de votre initiative ou de celle de l’ICEDD de procéder ainsi pour des “problèmes non énergétiques” présents en situation initiale. Mais déjà, c’est étonnant qu’on doive s’occuper en Situation rénovée, d’une paroi qui n’est plus concernée... Cependant, la recommandation EGHTI2 demande de “remplacer la couverture de la toiture”. Passons sur le fait que cette “toiture” n’en est pas une puisqu’elle a été déclarée contigüe à un espace non à l’abri du gel... C’est peut-être une question de finesse de vocabulaire pour désigner ce type d’élément. On pourrait certainement faire un effort de précision de vocabulaire pour ces parois avec des déperditions vers le haut : c’est une “toiture” quand elle est contigüe à l’extérieur, c’est )un “plafond” quand elle est contigüe à un EANC. Mais le plus important est qu’on ne devrait plus s’en occuper puisqu’elle a été supprimée de la liste dans la Situation initiale modifiée. Évidemment, si l’opération de suppression a seulement consisté à mettre sa surface à zéro, cela ne suffit manifestement pas pour les recommandations non énergétiques. Cette fausse “erreur de calcul” qui apparait en remarque, bloque la continuation du travail avec le tableau de synthèse, si on ne coche pas la case EGHTI2 pour faire disparaitre le message. La conséquence de cette opération de sauvetage incongrue est que la recommandation apparait dans la liste des travaux à faire et qu’elle se place dans le 1er bouquet. De mon côté, je considère qu’il s’agit d’un bug de conception qu’il faudrait voir disparaitre sans tarder. Car pour finir, cette recommandation inutile qui ne se fera pas, posera un problème dans le rapport de suivi du bouquet 1, que ce soit l’administration ou l’auditeur qui le fasse. Il faudra encore passer par des explication alambiquées pour tenter d’expliquer ce phénomène bizarre qui consisterait à ne pas devoir appliquer une recommandation sur une paroi qui est intégrée dans le volume protégé. Ce serait plus simple que pour toutes ces parois supprimées dans la Situation initiale modifiée, les recommandations non énergétiques n’apparaissent plus nécessaires au niveau du logiciel. On n’en parlerait plus. D’autant que je me souvienne, j’avais déjà fait précédemment cette opération de suppression d’un plancher de grenier et je n’avais pas eu ce problème. Pourquoi apparait-il maintenant ? Recevez mes amitiés, Alain.
20220620 Remarque n° 86, rappel du rappel de la remarque n°  47 Fw: 20210825 Tr : 20200923 Remarque n° 47 PACE (audit)... content media
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Ir.architecte.meessen
20 juin 2022
In PAE primes, procédures & admin
Lors de la création récente d'un rapport de suivi, l’administration s'est retrouvée devant un logiciel bloqué. La raison ? La validité du certificat de contrôle de l'installation électrique était dépassée. Or quand l'audit a été déposé, il n'y avait pas eu de blocage. Lorsque le demandeur a envoyé les documents pour le rapport de suivi, la date du certificat n'était pas encore dépassée. Mais vu le long délai d'attente de traitement, au moment où le fonctionnaire a ouvert le dossier, la date était dépassée. Que croyez-vous qu'il advint ? Eh bien, l'administration demande à l'auditeur de modifier son audit, tout simplement... Oui, mais, ce n'est pas aussi simple que ça. En effet, à la date de modification de l'audit, le certificat de contrôle ne sera plus valable. Du coup, il faut placer une appropriation de l'installation électrique dans le 1er bouquet. Ou bien attendre que le demandeur ait un nouveau certificat de contrôle pour que cette ligne n'apparaisse pas dans le 1er bouquet. Tout ça génère des frais et des pertes de temps dont ni le demandeur, ni l'auditeur ne sont responsables. Comme quoi les longs délais de traitement des demandes pourraient générer des problèmes à cause du dépassement des dates de validité de certains certificats. Mais indépendamment de cela, vu que l’audit est valable 7 ans, cela pourrait encore se passer plus tard dans le futur, puisque les certificats sont valables 25 ans. C'est certainement un aspect du problème à éclaircir rapidement. C'est l'objet de la remarque N° 85 ci-dessous. From: Ir. Architecte Meessen Sent: Friday, June 17, 2022 12:49 PM To: VAN GOETHEM Carole Cc: Benoit Fourez (DGO4) ; Carol Pisula (cabinet du ministre Henry) ; Olivier Biérin (Député wallon) ; Spies Nicolas (C.C.W.) ; Ir. Architecte Meessen ; contact@peeb.be Subject: 20220617 Remarque n° 85 : un audit valablement déposé sur le serveur, ne le serait plus pour le rapport de suivi. Carole, bonjour. Je pense que le problème envisagé ci-dessous, doit générer la remarque n° 85 : un audit valablement déposé sur le serveur, ne le serait plus pour le rapport de suivi. Au moment où j’ai envoyé le fichier de A20210429******/01, il n’y avait pas eu de blocage, sinon, ça n’aurait pas marché. Le certificat de contrôle de l’installation électrique était valable jusqu’au 21.05.2022. Puisque vous traitez le rapport de suivi après cette date, la situation a changé. Il en serait d’ailleurs éventuellement de même, pour d’autres certificats (gaz, électricité) à date limitée. Les demandeurs me signalent qu’ils ont envoyé leur demande de rapport de suivi à l’administration, le 18.11.2021. En tout cas, l’auditeur a terminé sa mission depuis le 29.04.2021, voici plus de un an ! Il y a donc une série de problèmes sous-jacents à prendre en compte, me semble-t-il : 1. La modification de l’audit, quelle qu’elle soit, va générer des frais. Qui va les supporter ? 2. La modification de l’audit ne peut se faire aussi simplement de la façon dont tu parles car il y aura une demande d’un nouveau certificat de contrôle de l’installation électrique, vu que la date du précédent est dépassée actuellement. Cette nécessité engendre l’obligation pour les demandeurs, - soit de payer pour avoir un nouveau certificat, si l’installation peut encore être certifiée telle quelle, - soit de faire faire des travaux d’appropriation de l’installation pour pouvoir obtenir ce nouveau certificat. Que ce soit l’une ou l’autre solution, cela ne peut se faire rapidement et ce sont les demandeurs qui attendent. Si c’est la 2e solution (après passage d’un électricien pour faire un devis), les travaux d’appropriation pourraient faire l’objet d’une demande de prime en les plaçant en priorité dans le 1er bouquet. Dans ce cas, l’audit initial ne pourrait pas être simplement modifié par ce supplément dans le listing des travaux, sauf si tu me confirmes que cet ajout pourrait passer dans le n° 2 du même numéro initial. Et ceci ne serait de toute façon valable que dans le cas où l’administration n’a pas encore complètement traité le 1er bouquet. En généralisant, ce ne sera pas le même cas si ça arrive pour le suivi des bouquets suivants. 3. Pour traiter simplement ce dossier, il faudrait donc que l’administration admette que le dossier était valable au moment de la demande de rapport de suivi. Si ce n’est pas le cas, le problème soulevé n’est pas dû au demandeur, ni à l’auditeur. Je n’ai pas besoin de te rappeler le contenu de l’article 2 du chapitre 2 de l‘A.G.W. du 04.04.2019 : “Chapitre 2. Procédure de demande de réalisation d’un rapport de suivi de travaux par l’administration. Art. 2. Pour l’application de l’article 6 de l’arrêté, le demandeur introduit une demande de réalisation d’un rapport de suivi de travaux auprès de l’administration. Pour être complète, la demande est constituée : 1° du formulaire disponible auprès de l’administration et de ses annexes, dument complétés ; 2° des pièces et éléments justificatifs visés aux articles 3 à 13. L’administration adresse au demandeur un accusé de réception dans les quinze jours à dater de la réception de la demande visée à l’alinéa 1er. Dans les soixante jours suivant l’accusé de réception, l’administration invite le demandeur à fournir tout document nécessaire pour compléter la demande. Le demandeur dispose d’un délai de soixante jours à dater du courrier de l’administration pour fournir ces documents à l’administration. Le défaut de transmission des documents demandés par l’administration dans le délai prescrit à l’alinéa 4 entraine le rejet de la demande. L’administration réalise le rapport de suivi dans les trente jours de la réception de l’ensemble des éléments nécessaires à l’établissement dudit rapport. Le rapport de suivi est transmis par l’administration au demandeur dans les quinze jours à dater de son enregistrement sur la base de données.” 4. Lors de la constitution d’un dossier d’audit, ou d’une demande de rapport de suivi, faudrait-il donc à chaque fois anticiper le long délai de traitement du rapport de suivi par l’administration, pour provoquer un renouvèlement d’un certificat de contrôle, générant des frais, et peut-être l’inscription d’un travail d’appropriation de l’installation qui devrait être placé dans le 1er bouquet, anticipativement alors qu’on n’en a pas besoin au moment de l’introduction, soit de l’audit, soit de la demande de rapport de suivi ? 5. Vous devriez donc donner des instructions claires aux auditeurs pour qu’ils sachent comment se comporter dans des cas semblables : - d’une part, au moment où l’audit est en cours, s’il n’est pas prévu qu’il s’occupera du rapport de suivi, - d’autre part, au moment où il traiterait un rapport de suivi (quel que soit le n° du bouquet), si c’est lui qui en est chargé. 6. Les demandeurs devraient aussi être informés de l’implication du fait que leurs demandes de rapports de suivi, qui peuvent s’échelonner dans le temps (7 ans !), pourraient provoquer la nécessité d’une mise à jour de leur(s) certificat(s), avec peut-être des travaux à inscrire dans la liste du 1er bouquet, si nécessaire. Ce qui engendrerait l’obligation d’introduire un audit modifié, et de quel type il devrait être (nouvel audit), si les premiers bouquets ont déjà été acceptés ?. Puisqu’il n’y aurait normalement pas besoin d’introduire d’emblée des travaux d’appropriation d’installations, si les délais des certificats ne sont pas encore forclos pour les premiers bouquets (et pendant leur long traitement par l’administration). 7. Ces opérations entrainent des couts dont il est important que les demandeurs soient informés préalablement. Cependant, vu le long délai de traitement actuel par l’administration, il faudrait leur donner une perspective plausible, pour qu’ils sachent comment se comporter lors de l’introduction d’une demande de rapport de suivi, qu’elle soit traitée par l’administration ou par un auditeur. Je présage que ce n’est malheureusement pas ça qui va donner un coup de boost aux opérations d’amélioration des logements, si chères au ministre. Ce problème est à ajouter aux points relevés dans ma remarque n° 37 Lever les obstacles à la rénovation des logements, du 22.07.2020 (en annexe), qui n’a eu aucune suite, à ma connaissance, si ce n’est le constat d’un lancement du programme couteux Réno+, sans agir à la racine des problèmes administratifs d’abord. 8. Le ministre et/ou l’administration devrait prendre position le plus vite possible pour des cas semblables, créés par les délais anormaux de traitement des dossiers par l’administration, par rapport à la législation en cours. Je présume que, si ce n’est pas encore arrivé (je serais donc le premier, mazette ! D’après le message que tu envoie ci-dessous à Hemmis, ça semblerait être le cas), ça va certainement arriver sur la table plus qu’une fois à l’avenir. 9. Enfin, je devrais encore m’occuper de ce dossier (qui était clôturé depuis longtemps), notamment à cause de vos envois et par le présent mail. Et je subodore que ce n’est probablement pas terminé... Ces frais risquent fort de n‘être pas couverts (et par qui, donc ?), et le temps passé me crée des problèmes de planning, ce qui ne m’arrange pas du tout. 10. Je te remercie de me donner des informations sur la façon dont l’administration devrait pouvoir simplement, dans ce cas d’espèce précis, continuer à traiter un dossier qui était parfaitement valable lors de son introduction, et même tout au long de son traitement prévu par l’AGW du 04.04.2019. Alain, vice-président de l’asbl PEEB.
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Ir.architecte.meessen
31 mai 2022
In CERTIF énergie renouvelable
Ce cas est arrivé récemment lors d'un examen oral de certificateur. Des panneaux PV sont installés sur un appentis situé sur une parcelle contiguë à la parcelle sur laquelle se trouve le bâtiment principal. Ceci, sur la base d'un plan de lotissement. Mais en examinant le plan cadastral récent, les 2 parcelles appartenant au même propriétaire, ont été fusionnées en une seule avec un nouveau numéro. Pas de problème pour ce cas-ci au point du vue du protocole. Mais le protocole est trop strict, parce qu'on ne comprend pas pourquoi des panneaux PV installés sur une parcelle appartenant au même propriétaire que celle où est située l'unité PER, ne devraient pas être considérés, si l'examen sur place de l'installation intérieure à l'unité PER et des preuves acceptables montrent qu'on a affaire à une seule installation. Enfin, de nouveaux modes de partage de l'électricité auto-produite sont en train d'être mis en place en Wallonie et devraient être rapidement intégrés au protocole. From: Ir. Architecte Meessen Sent: Tuesday, May 31, 2022 9:31 AM To: Benoit Fourez (DGO4) ; Carole Van Goethem (DGO4) Cc: Carol Pisula (cabinet du ministre Henry) ; Olivier Biérin (Député wallon) ; Spies Nicolas (C.C.W.) ; contact@peeb.be ; Gérôme Forthomme - Brouae Subject: 20220531 Remarque n° 84 Installation de panneaux PV sur une autre parcelle Bonjour à vous. Ce lundi, un cas d’examen oral de certificateur PEB s’est présenté, qui justifierait un éclaircissement de protocole en réponse à la présente remarque n° 84 : Installation de panneaux PV sur une autre parcelle. Il s’agit d’une installation de panneaux photo-voltaïques sur un petit appentis, situé sur une parcelle de lotissement contigüe à la parcelle sur laquelle est situé le bâtiment principal. C’était la partition d’une vieille ferme en carré et du terrain environnant. Sur le plan de lotissement, les 2 parcelles ont des numéros cadastraux différents parce qu’elles ont été prises dans des parcelles originelles plus grandes, numérotées différemment (on parle alors d’un n° ... /partie) et elles sont rassemblées sous liseré vert sur le plan de lotissement ci-dessous (à droite). Le propriétaire de la parcelle où se trouve le bâtiment principal a aussi acheté la parcelle où est implanté l’appentis latéral sur lequel se trouvent les panneaux. Le protocole au § 13 Systèmes solaires photovoltaïques, spécifie : “Dans le cadre de la certification, seuls les systèmes d'énergie solaire photovoltaïque installés sur la parcelle du bâtiment comprenant l’unité PER considérée doivent être pris en compte par le certificateur. Autrement dit, des capteurs solaires photovoltaïques qui seraient installés sur un bâtiment ou le sol situé sur une autre parcelle que celle de l’unité PEB considérée doivent être ignorés, même si l’électricité produite profite effectivement à l’unité PEB certifiée.” En se basant sur le texte du protocole et sur l’examen du lotissement, on devrait donc ignorer cette installation photo-voltaïque pour la certification du bâtiment. Mais par l’examen du certificat d’origine garantie et de l’installation intérieure, il n’y a aucun doute que les panneaux qui se trouvent sur l’appentis sont branchés sur l’installation électrique du bâtiment principal. La preuve acceptable pour ce cas particulier, est le plan cadastral existant (ci-dessous), où on voit que les 2 anciennes parcelles contigües ont été fusionnées et cadastrées en une seule après l’achat, puisque c’est le même propriétaire. Il faudrait donc préciser le texte du §13 du protocole, spécifiant la localisation des panneaux photovoltaïques à considérer, s’ils sont implantés sur une parcelle appartenant au même propriétaire que la parcelle sur laquelle se trouve l’unité PEB à certifier. La preuve acceptable pourrait être un acte d’achat authentique, mentionnant les numéros cadastraux de ces parcelles ou un extrait récent du plan cadastral comme ci-dessus. Notez aussi qu’il va falloir bientôt être beaucoup plus nuancé que le protocole actuel, dans la mesure où il va y avoir la nécessité d’inclure dans la certification PEB, les cas où il y aurait une communauté d’énergie électrique avec le voisinage ou une autoconsommation collective, dans un proche avenir, s’il existe un contrat spécifique. Chaque unité PER devrait recevoir une répartition de l’énergie auto-produite et consommée collectivement, en fonction d’une clé à définir pour la certification PEB. Il faudrait y penser maintenant pour ne pas être pris de court quand cela arrivera, ce qui ne va pas tarder. En attendant, recevez mes amitiés, Alain MEESSEN, vice-président de l’asbl PEEB. Le lndemain, il y a eu une réponse de Nicolas SPIES, de la CCW : From: Spies Nicolas Sent: Wednesday, June 1, 2022 7:42 AM To: Ir. Architecte Meessen ; Benoit Fourez (DGO4) ; Carole Van Goethem (DGO4) Cc: Carol Pisula (cabinet du ministre Henry) ; Olivier Biérin (Député wallon) ; contact@peeb.be ; Gérôme Forthomme - Brouae ; GILOT Ronald ; COLLARD Arnaud ; Aniset Julien Subject: RE: 20220531 Remarque n° 84 Installation de panneaux PV sur une autre parcelle Bonjour Alain, Je te remercie de ton message. Ce constat de l’impossibilité de valoriser correctement la production photovoltaïque dans la méthode de calcul PEB a également été faite par la CCW et relayée à l’administration. Nous espérons que la méthode de calcul pourra être adaptée rapidement pour pallier à cette situation impactant négativement le recours au panneaux photovoltaïques (surtout en construction neuve car pour les bâtiments existants les propriétaires sont moins conscientisés de cette situation). Bonne journée, Nicolas Ir. Nicolas SPIES Conseiller Energie & Qualité Puis j'ai élargi le débat en revenant sur plusieurs remarques successives déjà envoyées, sans que les choses n'aient changé de la part de l'administration, ni du cabinet. Les fichiers des mails/remarques citées dans le mail ont été annexés. Si le lecteur veut les avoir, il suffit de les demander par un commentaire. From: Ir. Architecte Meessen Sent: Wednesday, June 1, 2022 11:25 AM To: Spies Nicolas ; Benoit Fourez (DGO4) ; Carole Van Goethem (DGO4) Cc: Carol Pisula (cabinet du ministre Henry) ; Olivier Biérin (Député wallon) ; contact@peeb.be ; Gérôme Forthomme - Brouae ; GILOT Ronald ; COLLARD Arnaud ; Aniset Julien Subject: Re: 20220531 Remarque n° 84 Installation de panneaux PV sur une autre parcelle Bonjour. Malheureusement, ce ne sont pas les seuls problèmes qui concernent les panneaux PV, parmi d’autres en PEB. Il y avait déjà eu une modification inopportune sur le calcul de leurs productions, lorsqu’on a supprimé l’influence de leur position par rapport au support. Or on sait que la température des panneaux intervient dans la détermination de la puissance-crête. Dans la formation des certificateurs PEB, il y a toujours actuellement la présentation de 4 cas possibles qui donnent 4 facteurs de réduction, remplacés depuis 2012 en PEB par un seul facteur de 0,75. Bien entendu, au cours des formations que je donne, je présente un slide modifié qui tient compte de la nouvelle règlementation, malgré qu’elle est fort discutable. Car en faisant cela, on a donné un bonus (de calcul) aux panneaux PV qui va de 3 % à 12 % selon les cas et ça ne correspond pas à la réalité, en tout cas pour le mode de pose. Pendant quelques années, cela a généré des discordances entre calculs PEB pour les nouveaux bâtiments, certification PEB et audits PAE, comme je l‘avais entre autres signalé dans mes remarques n° 24.1 et 24.2 du 05.08.2013, en plus de la remarque n° 23 pour les tarifications (en annexe), parmi la bonne centaine de remarques qui ont été envoyées en 2013 et 2014. Ces discordances réapparaissent lorsqu’on introduit un ancien fichier de certificat PEB dans les logiciels récents. Et elles donnent notamment une bonification “spontanée” aux certificats anciens reproduits par les logiciels récents (sans rien changer au bâtiment !). J’ai parlé de ce phénomène, qui bouscule encore plus la crédibilité des certificats PEB, dans ma remarque n° 39 du 27.07.2020 (en annexe). Par ailleurs, j’avais déjà signalé le double emploi fallacieux des auto-productions électriques dans la méthode PEB (qui est incluse dans la certification et dans les audits), car d’une part on les enlève entièrement des consommations d’énergie primaire du bâtiment, mais d’autre part, elles servent à produire une partie des gains internes par effet Joule des appareils électriques à l’intérieur du volume protégé. Ce problème a été évoqué dans mon mail du 27.03.2013 avant le lancement de l’audit PAE2 (en annexe). Dans mes remarques n° 47-1, –2 et -3 du 14.05.2021 sur la formation d’auditeurs-logements, j’ai aussi parlé du problème des ombrages en audit et je suis revenu sur d’autres problèmes déjà signalés de longue date mais qui n’ont toujours pas été traités (en annexe). Lorsqu’on aura solutionné tous ces problèmes, parmi de nombreux autres qui sont évoqués dans mes remarques successives et de longue date, on pourra alors parler vraiment de l’intégration correcte des productions des panneaux solaires PV dans les calculs des consommations des bâtiments. En attendant, les calculs s’égarent franchement, faute de s’être penché sérieusement sur ces questions. Je vous souhaite une belle journée de réflexions, après une saine lecture roborative, Alain MEESSEN, vice-président de l‘asbl PEEB.
20220531 Remarque n° 84 Installation de panneaux PV sur une autre parcelle content media
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Ir.architecte.meessen
27 mai 2022
In PAE logiciel
Parmi les messages d 'erreurs qui apparaissent en bas d'une page, il y a les problèmes avec des résultats de soustractions qui ne sont pas nuls, et négatifs. Or le test demande que le résultat soit nul ou positif... Mais ces résultats sont minuscules. Et en attendant, ça bloque l'envoi vers le serveur. Or l'erreur n'est pas due aux auditeurs mais bien à ceux qui ont construit le logiciel. Dans un programme informatique, lorsqu'on fait une soustraction entre 2 nombres quelconques pour la comparer avec zéro, il faut placer une limite absolue d'arrondi car le résultat n'est pas nécessairement vraiment nul, mais peut-être très petit, positif ou négatif. C'est ce qui arrive avec le message de la remarque n° 83 ci-dessous. Il y avait déjà eu la remarque n° 73 du 03.10.2021 (Encore un arrondi qui bloque) qui se trouve sur le forum. Et avant cela, il y avait déjà eu la remarque n° 35 du 17.07.2020 (Régler les arrondis), qui est reprise en annexe de la remarque n° 73 sur le forum. Après celle-ci, va-t-on enfin voir le bout du tunnel des arrondis qui bloquent ? From: Ir. Architecte Meessen Sent: Monday, May 23, 2022 8:30 AM To: Benoit Fourez (DGO4) ; Carole Van Goethem (DGO4) Cc: Carol Pisula (cabinet du ministre Henry) ; contact@peeb.be ; Olivier Biérin (Député wallon) ; Ir. Architecte Meessen ; Spies Nicolas (C.C.W.) Subject: 20220523 Remarque n° 83 : encore un arrondi inadéquat Benoit, Carole, bonjour. Cette remarque n° 83 revient sur les arrondis inadéquats qui bloquent les résultats dans PACE. Il y avait déjà eu la remarque n° 35 du 17.07.2020 (Régler les arrondis). Il y a eu ensuite la remarque n° 73 du 03.10.2021 (Encore un arrondi qui bloque). Il y a maintenant cette remarque n° 83. Avez-vous demandé aux informaticiens de mettre de l‘ordre dans tout ça ? C’est à eux de le faire et ne venez surtout pas me dire qu’ils auraient demandé un écot, même modeste, pour ces corrections ! C’est franchement de leur ressort et ils auraient dû y penser d’initiative en écrivant le code du logiciel. C’est vraiment pénible de tomber sur des bugs qui auraient pu être évités si les concepteurs avaient fait leur boulot correctement. Et les vérificateurs aussi. Nos taxes et impôts servent à payer la conception, mais pas à payer les corrections de leurs gaffes. C’est élémentaire. Parce que je viens encore de tomber sur un arrondi malencontreux pour l’application d’une verrière de toit sur un toit fictif. C’est donc présenté comme “une erreur de calcul” de 0,00311584352885... Bon, je l’ai fait sauter en modifiant la surface fictive pour ne plus avoir ce solde minuscule, qui est bloquant. Mais dites, on pourrait passez son temps à quelque chose de plus utile quand on fait un audit ? J’espère que ça murit pour la prochain version et que ce sera définitif. En attendant, recevez mes amitiés, A. MEESSEN. Vice-président de l’asbl PEEB.
20220523 Remarque n° 83 Encore un arrondi inadéquat content media
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Ir.architecte.meessen
07 mai 2022
In PAE logiciel
From: Ir. Architecte Meessen Sent: Tuesday, April 26, 2022 4:05 PM To: Benoit Fourez (DGO4) ; Carole Van Goethem (DGO4) Cc: Carol Pisula (cabinet du ministre Henry) ; contact@peeb.be ; Olivier Biérin (Député wallon) Subject: 20220426 Remarque n° 82 : Les fonds de cadres colorés des textes dans PACE Bonjour à vous. Voici la remarque n° 82 à propos du cadre rouge des “Commentaires de l’auditeur” dans PACE. Puisque je suis retardé dans mes rendez-vous que je dois reporter en attendant l’arrivée des brochures demandées depuis le 07.03.2022 et qui ne sont toujours pas arrivées (voir la remarque n° 81 qui vient d’être envoyée hier), je prends un peu de temps pour vous envoyer d’autres remarques qui étaient en préparation. Cette remarque n° 82 fait suite à la remarque n° 7 du 18.09.2019 (jointe en annexe pour vous faciliter la recherche d’archives), à propos du cadre rouge des “Commentaires de l’auditeur”. En passant là par hasard dans les environs avec ma petite souris qui glisse sur l'écran, j'ai vu apparaitre un pop-up d'avertissement sous le titre du cadre des "Commentaires de l'auditeur". Alors là, surprise ! On nous dit que “si le champ devient rouge, c’est que la description risque d’être trop longue pour le rapport”. C'est donc ça, la solution au problème du "cadre rouge" que nous ont trouvé les "concepteurs" du logiciel ! Sauf hasard très rare, personne ne penserait à aller frotter ce titre avec la flèche de sa souris pour savoir s'il y a des anomalies. En plus, vous apprécierez certainement qu'on annonce un "risque"... Donc, ce n'est pas certain, alors ? En fait, comme avant, l'auditeur(trice) devra de toute façon éditer un audit-test pour aller vérifier ce que le logiciel a fait de son texte laborieusement écrit à l'attention du demandeur et de ses entrepreneurs. Pour constater que, si le texte est tronqué (puisqu'il y a un risque...), il faudra revenir dans le logiciel pour compacter le texte jusqu'à ce que le fond repasse au blanc (mais c'est peut-être trop aussi, s'il n'y a qu'un risque...). Par contre, le compactage risque de faire disparaitre des informations intéressantes. Il faut faire attention à ne pas trop écraser. Ou encore, si on ne veut rien laisser tomber, il faudra quand-même éditer le texte sur une page volante à joindre au rapport, et on en est revenu à la case départ. Bon sang ! Ça fait des dizaines de remarques que je vous envoie régulièrement depuis des années, notamment pour qu'on rende les logiciels plus user-friendly et sans opérations inutiles, en faisant gagner du temps à l'opérateur pour limiter aussi les couts, ou pour éviter de brader des honoraires largement dus pour le travail qu'on est obligés de faire. Et au lieu de passer simplement à la page, on constate que c'est ce timide pop-up qui apparaitrait comme par miracle ! Pour un résultat de toute façon nul, puisque ça ne change rien dans la suite à donner à cet avertissement fantôme. Celui (celle) qui a fait ça ne comprend pas vraiment bien nos besoins. Ou bien on lui a dit de faire cheep ? L'apparition du pop-up aurait pu se faire lors de l'apparition du cadre rouge. Ça n'aurait de toute façon pas changé grand-chose pour le travail de l'auditeur(trice). Par contre, ça aurait couté plus cher. Mais aller simplement à la page suivante dans le rapport, c'est peut-être trop demander, malgré son cout inabordable ? Allons, donc ! Notez que cela aurait dû être fait dès la conception et ça n'aurait pas couté plus cher. Le nombre de pages de l’audit n’est de toute façon pas limité. D'un autre côté, pour l'apparition d'un fond orange (en audit) ou rouge (en certification) dans le cadre de la “Description de l'enveloppe”, il n'y a rien qui a changé. Et d'autres cadres sont apparemment illimités, sans aucune modification de la couleur du fond de cadre... comme si la place était infiniment disponible. Remarquez que je n'en ai reparlé que deux fois de plus seulement. Soit dans la remarque n° 28 du 28.05.2020 ou encore dans la remarque n° 67 du 31.05.2021. Ce n'est pas beaucoup, finalement... Elles sont mises en attachement, pour la recherche d’archives. En conclusion :est-ce qu’on pourrait avoir enfin une solution réellement utile qui fasse vraiment gagner du temps aux opérateurs et avancer le schmilblick ? Merci, A. MEESSEN Vice-président de l’asbl PEEB.
20220426 Remarque n° 82 : Les fonds de cadres colorés des textes dans PACE content media
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Ir.architecte.meessen
07 mai 2022
In PAE primes, procédures & admin
Les auditeurs doivent aller expliquer leur audit aux demandeurs, en le présentant en relation avec la brochure éditée par la Région. Très bien ! Et que fait-on quand les brochures n'arrivent pas, ce qui m'est arrivé... ? Ben... on écrit partout, notamment à Ediwal, puisqu'on n'a toujours pas accès à un téléchargement de ces brochures sur l'Extranet, au moins à titre de dépannage. Et on perd son temps, après quelques échages... D'où le mail d'avertissement ci-dessous à la DGO4, en fin de compte. Je dirai après le mail, ce qui est arrivé ensuite... Suspens ! From: Ir. Architecte Meessen Sent: Monday, April 25, 2022 5:01 PM To: Benoit Fourez (DGO4) ; Carole Van Goethem (DGO4) Cc: Carol Pisula (cabinet du ministre Henry) ; Olivier Biérin (Député wallon) Subject: 20220425 Remarque n° 81 Des brochures qui n'arrivent pas Bonjour à vous. Voici la remarque n° 81. Il s’agit des brochures à expliquer aux demandeurs d’audit. Voici 8 semaines que je les attends. Le 07.03.2022, je fais une commande de 10 brochures. À ce moment, il m’en reste encore quelques-unes. Jusqu’à cette date, mes commandes de brochure étaient arrivées dans la quinzaine. La commande est confirmée et enregistrée avec un numéro qui m’est communiqué. Fin mars, j’alerte le service parce que je n’ai encore rien reçu. Le 28.03.2022, M. BOUVY me répond qu’il considère cette commande comme perdue et qu’il en renvoie une autre. Le 06.04.2022, j’écris à M. BOUVY pour lui signaler que je n’ai toujours rien reçu et que je n’ai plus de brochures. Le 07.04.2022, M. BOUVY me confirme que le colis a été remis à BPost le 31.03.2021 et qu’il faut compter 15 jours ouvrables, soit pour le 21.04.2022. Le 22.04.2022, j’écris à M. BOUVY que je n’ai toujours rien reçu et que cela devient inquiétant. From: Ir. Architecte Meessen Sent: Friday, April 22, 2022 7:46 AM To:SERVICE PUBLIC DE WALLONIE SO27384 Cc:Ir. Architecte Meessen Subject: Re: SILOG Monsieur BOUVY, bonjour. Je n’ai toujours rien reçu de votre part. Cela devient inquiétant. En effet, j’ai été obligé de reporter plusieurs rendez-vous avec des demandeurs parce que je ne pourrais pas leur présenter et leur expliquer les éléments de la brochure, ce qui est obligatoire dans la mission légale de l’auditeur. Or vous savez que le ministre tient beaucoup à booster les opérations d’amélioration des logements mais dans ces conditions, ce n’est pas possible. Si je ne reçois rien aujourd’hui, je vais devoir alerter la DGO4. Je me demande aussi pour quelle raison vous ne pouvez pas suivre l’évolution de la livraison par votre fournisseur et agir fermement. Recevez mes salutations A. MEESSEN. Le 22.04.2022, Mme LANGOHR me répond : From:LANGOHR Sandrine Sent: Friday, April 22, 2022 1:58 PM To:architecte.meessen@skynet.be Cc:BOUVY Denis Subject: RE: SILOG Bonjour Monsieur, Comme mon collègue vous l’a indiqué votre colis est parti de nos entrepôts le 31/03, B-Post a ensuite pris le relais. Le délais habituel d’envoi est dépassé donc soit le colis a été perdu une nouvelle fois par la poste (car nous n’avons eu aucun retour de votre colis) soit il arrivera en retard par rapport au délais habituel. Nous sommes désolés de la situation mais ce n’est pas votre première commande et jusqu’ici vous avez toujours reçu vos colis, il est donc logique de considérer que c’est une situation malencontreuse et un effet de malchance. Soit nous vous renvoyons votre colis une troisième fois soit comme mon collègue vous la proposé nous vous le faisons livrer à l’Espace Wallonie de Liège par navette interne ce qui permettra de contourner votre problème avec B-Post. Merci de m’indiquer ce que vous choisissez. Bonne journée Sandrine Langohr Attachée Service public de Wallonie secrétariat général Direction de la Documentation, des Archives régionales et des Publications Le 23.04.2022, je lui demande de faire un envoi vers Espace Wallonie et un 3e envoi par BPost. “Si on disait que vous faites un envoi quand-même à Espace Wallonie. Dites-moi quand je pourrais aller le chercher. En attendant de voir si l’autre n’arrive pas... Et de toute façon, vous pouvez en renvoyer un autre par BPost, malgré la dégradation de la confiance... 3e test pour voir si c’est un malheureux hasard. Merci pour vos efforts mais faites quand-même une remarque à BPost, A. MEESSEN.” Ce 22.04.2022, Mme LANGOHR me dit que un colis est parti vers Espace Wallonie et un autre par BPost vers mon domicile. Le colis vers Espace Wallonie prendra une semaine et on me préviendra quand il y arrivera. Pour BPost, ce serait 15 jours (ouvrables)... ... On va voir...Patience ! Conclusion : Nous devons aller expliquer ces brochures aux demandeurs. Étant donné que je suis tombé à court d’une manière anormale, j’ai été obligé de postposer des rendez-vous. Certaines personnes ont annulé. Peut-être parce qu’elles avaient trouvé un(e) auditeur(trice) qui avait des brochures en stock.. ? J’en viens à me poser des questions sur le fonctionnement de ce service, assuré par BPost, apparemment sans contrôle d’effectivité. Combien de brochures faut-il commander à l’avance pour être certain d’en avoir suffisamment pour faire du travail en continu ? Et le temps perdu pour ces chipoteries ne se rattrape pas, évidemment. Je veux bien que le ministre veuille booster les rénovations des logements, mais avec ce système bizarre, c’est un peu mal parti. J’espère que vous pourrez remettre rapidement de l’ordre dans ces livraisons hasardeuses. En attendant, ce serait quand-même pratique de pouvoir se dépanner en fournissant une adresse de téléchargement, comme c’est suggéré dans la remarque n° 58 du 01.05.2021 et dans la remarque n° 61 du 07.05.2021. Sans aucun résultat jusqu’à présent. Évidemment, si les livraisons des brochures se faisaient dans un délai “normal”, il n’y aurait rien à dire, sauf peut-être au sujet du cout économique et écologique de ces documents en couleurs sur papier glacé, alors que c’est nous qui devons pousser à faire des économies d’énergie. En vous remerciant, A. MEESSEN, Vice-président de l’asbl PEEB. Épilogue : Le colis envoyé par navette à Espace-Wallonie, rue Haute-Sauvenière à Liège, est finalement arrivé le 28.04.2022 et il a fallu que j'aille le chercher (facile !) pendant que les audits en cours ont attendu. Le 27.04.2022 en fin de journée, j'ai constaté un avis de dépôt d'un colis qui m'attendait le lendemain après-midi, à un Point-Post. Les audits en cours ont encore un peu plus attendu pendant que j'allais chercher le colis. Me voici donc avec 20 exemplaires de la brochure, grâce auxquels j'ai pu refixer des rendez-vous finaux. Mézalor, me direz-vous, où est passé le 3e colis BPost (bravo, vous avez bien suivi l'histoire) ? En effet, c'est ce que j'ai écrit à Mme LANGOHR. Ce n'est apparemment pas le 3e colis BPost qui est arrivé le 27.04.2022, ce serait beaucoup trop rapide, pour ce service dont jadis on disait qu'il fonctionnait "comme une lettre à la Poste". C'est le 2e colis qui est arrivé en retard sur les prévisions (largement...). Il est donc probable qu'un 3e colis de 10 brochures soit en train de venir à pied du bout de la Chine, mais on ne sait pas quand il arrivera, ni même s'il arrivera. Personne ne peut le dire, et en tout cas pas Édiwal qui ne parait pas maitriser le fil de ses envois par un contrôle basé sur le n° du colis, comme tout le monde pourrait le faire. Mais c'est peut-être trop leur demander et de toute façon, ce n'est pas eux que ça ennuie... Ceci explique sans doute cela. À leur décharge, c'est la première fois que ça patine à ce point pour moi mais il s'agit d'un cas que je peux signaler. Si vous ne dites rien alors que ça vous serait arrivé, on ne va pas pouvoir faire des statistiques...
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Ir.architecte.meessen
18 avr. 2022
In Discussions générales
Pour ceux qui n'auraient pas lu la remarque n° 60 du 06.05.2021 (et apparemment, ni la DGO4, ni le cabinet du ministre, ni même les autres correspondants, ne semblent l'avoir lue, ou alors d'un œil distrait, peut-être en la mettant dans les spams, qui sait, ce qui serait une erreur...), pour le moment il existe un moyen simple d'aller chercher facilement la valeur-mantra du label A dans les audits. C'était déjà dans la remarque n° 60 mais ici, en plus, quand la PAC a un meilleur FPS, le label est plus mauvais qu'avec une PAC par défaut ! Ce qui ne laisse pas d'étonner, vous en conviendrez... Par contre, si on introduit une valeur de la température de conception inférieure à la valeur par défaut (55°C en basse température), on peut gagner plus de 40 points sur le label. Plus de 40 points pour 1°C de moins ? 😲 La crédibilité du calcul des labels des certificats était déjà proche de zéro avec tout ce que vous savez en ayant parcouru le forum. Mais avec ceci, on creuse encore un peu plus profond. Le gros problème est que le malins de la Région veulent faire des certificats PEB, les métronomes de la politique énergétique wallonne. Si on laisse les choses aller ainsi, on est clairement parti pour des lendemains qui ne chanteront pas. From: Ir. Architecte Meessen Sent: Friday, April 15, 2022 2:37 PM To: Benoit Fourez (DGO4) ; Carole Van Goethem (DGO4) Cc: Carol Pisula (cabinet du ministre Henry) ; contact@peeb.be ; Olivier Biérin (Député wallon) ; Spies Nicolas (C.C.W.) ; BELLEFLAMME Elodie (CJM Écolo) ; Ir. Architecte Meessen Subject: 20220415 Remarque n° 80 : Des résultats fluctuants avec une PAC Bonjour à vous. Voici la remarque n° 80 à propos de résultats fluctuants avec une PAC introduite en amélioration dans un audit. Apparemment, cela a quelque chose à voir avec la remarque n° 60 du 06.05.2021 : PACE "Des résultats bizarres avec une PAC". Je vous la mets en annexe pour vous éviter des recherches dans vos archives. Cela signifierait peut-être qu’on n’a pas encore retravaillé sur le module des PAC dans le logiciel, qui donne des résultats très bizarres, et fort fluctuants en fonction de modifications mineures. Ou bien que si on y a travaillé, ça n’a rien changé. Évidemment, elle n’est arrivée que le 06.05.2021 de l’année passée. Le dernier logiciel est arrivé le 21.09.2021. Ça a l’air vraiment trop court comme délai d’intervention habituel mais pendant ce temps, des tas d’audits avec PAC ont eu des résultats erronés (et avant aussi, donc). J’espère qu’on travaille assidument à la correction de ce problème, en tenant aussi compte de ce qui est signalé ci-dessous, dans la foulée. 1. On commence par le cas de base : Les demandeurs d’audit ont une vieille chaudière à mazout qu’ils envisageraient de remplacer par une PAC. À ce stade de l’audit, une PAC air-eau est encodée, sans indiquer son COP. Elle travaille à basse température avec les radiateurs existants, puisqu’on améliore aussi l’enveloppe (label existant D265) Valeur par défaut du FPS : 3,00. La PAC servira aussi à préparer l’eau chaude sanitaire dans un boiler. Dans le tableau de synthèse, on a : Mettre l’appareil chauffage hors service > Rendement : 49,153 % Mettre l’appareil ECS hors service > Rendement : 44,990 % Remplacer installation(s) ECS -> installation plus performante > Rendement : 62,151 % A Remplacer installation(s) -> chauffage central performant > Rendement : 104,302 % A++ Espec : 108 kWh/m² B Bon, le label A n’est pas atteint au bout du compte... 2. Sans rien changer aux autres améliorations du bâtiment (j’insiste parce qu’on pourrait croire...), j’encode une PAC avec un COPtest à 4,00. Valeur du FPS : 3,27, soit une amélioration de 0,27. C’est gagné ? Non, pas vraiment... Dans le tableau de synthèse, on a : Remplacer installation(s) ECS -> installation plus performante Rendement : 62,151 % A Remplacer installation(s) -> chauffage central performant Rendement : 113,815 % A++ Espec : 126 kWh/m² B le rendement du chauffage est indiqué à 113,815 % sur énergie primaire, c’est mieux, le rendement de l’ECS est indiqué à 62,151 %. Mais le label du bâtiment est descendu à B126. Alors là, ça m’épate ! Le label est plus mauvais quand le rendement de la PAC est augmenté. Et le rendement de l’ECS est resté le même, ce qui parait bizarre quand on utilise la même machine que pour le chauffage. 3. Me rappelant la remarque n° 60 et les résultats des modifications de la température des “Conditions de conception”, je tente le coup. J’encode 54° volontairement au lieu de 55° grisé, par défaut. Valeur du FPS : 3,31, on gagne 0,04. Dans le tableau de synthèse, on a : Remplacer installation(s) ECS -> installation plus performante Rendement : 62,151 % A Remplacer installation(s) -> chauffage central performant Rendement : 115,108 % A++R Espec : 85 kWh/m² A le rendement du chauffage est monté à 115,108 % sur énergie primaire, le rendement de l’ECS est resté à 62,151 %. Et miracle ! Le label du bâtiment est monté à A85. On gagnerait donc 41 points de label en diminuant la température de conception de seulement 1°C. Bravo ! Conclusion : c’est très bien que le label A de la certification soit le fétiche du ministre actuel. Mais encore faudrait-il que le moyen de le calculer donne des gages de crédibilité élémentaire. Pour le moment, avec des PAC, c’est n’importe quoi. Et, entre nous, vous le savez depuis le temps que je vous envoie des remarques sur la certification (2010), c’est souvent n’importe quoi aussi pour des tas d’autres choses, pour diverses raisons qui vous ont chaque fois été expliquées. Quand on entend récemment dire en webinaire PEB que les certificats serviraient de base pour une politique énergétique future de l’amélioration des logements, on ne peut qu’en rire, si ce n’était très grave ! Il faut absolument resserrer des boulons de ce côté, avant que ça ne parte en sucette. Je frémis aussi à l’idée de penser que des auditeurs, après avoir encodé une PAC, ont dû augmenter les isolations des parois pour tenter finalement d’arriver au label A dans leur rapport. On a une grosse dérive dangereuse, là ! Il serait urgent d’y pallier. Parce que ce n’est pas avec des incantations répétées sur la qualité “durable” des PAC, tout en sortant de tels résultats foireux, qu’on va gagner la bataille de l’énergie. Si vos sous-traitants éprouvent des difficultés à travailler sur le module des PAC dans PACE-audits pour le rendre enfin correct, vous pouvez toujours demander de l’aide à PEEB. Nous sommes prêts à en parler avec vous, comme d’habitude. En attendant, recevez mes amitiés, Alain MEESSEN, vice-président de l’asbl PEEB. P.S. : j’envoie ce mail en copie à Mme BELLEFLAMME, pour qu’elle puisse aussi travailler sur ce sujet important, qui devrait l’intéresser. Pour ceux qui voudraient continuer l'histoire de baisser progressivement la température de conception de la PAC, si on passe à 53°C, le label passe à A 84. Si on passe à 52°C, le label passe à A 83. La voie royale vers le label A est toute tracée... du moins pour le résultat dans le rapport.
20220415 Remarque n° 80 : Des résultats fluctuants avec une PAC content media
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Ir.architecte.meessen
10 avr. 2022
In Discussions générales
Si vous avez eu un cas semblable, merci de le signaler et de nous dire ce qu'il en est advenu... From: Ir. Architecte Meessen Sent: Sunday, April 10, 2022 4:50 PM To: Benoit Fourez (DGO4) ; Carole Van Goethem (DGO4) Cc: Carol Pisula (cabinet du ministre Henry) ; contact@peeb.be ; Olivier Biérin (Député wallon) ; Spies Nicolas (C.C.W.) Subject: 20220411 Remarque n° 79 : Un certificat PEB a disparu Bonjour à vous. Il m‘est arrivé une histoire étrange, fin de semaine. Un certificat PEB a disparu du serveur de la Région ! Voici comment.... Après l’envoi d’un fichier de certificat PEB d’une situation existante avant d’envoyer le fichier de l’audit correspondant, le serveur a répondu en prévenant qu’il envoyait le certificat sur mon adresse-mail et il a donné le numéro de ce certificat. J’ai copié le numéro et je m’en suis servi pour envoyer l’audit. Le serveur a répondu en prévenant qu’il envoyait l’audit sur mon adresse-mail et il a donné le numéro de cet audit. Le fichier de l’audit est arrivé relativement rapidement. Quant au certificat PEB, je l’attends toujours à cette heure. L’envoi a eu lieu jeudi 07.04.2022 vers 15h30. Très lent, le serveur, apparemment ! Je n’ai donc pas pu transmettre le certificat PEB en même temps que le rapport d’audit au demandeur (qui s’interroge à juste titre sur ce qui se passe...). Mais ce n’est pas tout. Que fait-on quand on ne reçoit pas le fichier de la part du serveur, ni rapidement, ni lentement ? D’abord, on écrit à la DGO4 pour alerter. Cela a été fait jeudi en fin de journée. Sans réponse à cet instant. Autre possibilité : on utilise l’action “Serveur > Rechercher certificat/RP” du logiciel. On introduit l’adresse et le numéro du certificat (puisqu’il a été fourni, autant l’utiliser). Puis on demande s’il y a un certificat. Réponse : eh bien non, il n’y a pas de certificat du numéro renseigné (par le même serveur) ! Étonnant, non ? Que faire d’autre, à ce stade ? Un certificat PEB aurait disparu. Je serai preneur que vous répondiez rapidement à cette énigme bizarre. Et s’il le faut, faites modifier en même temps l’algorithme du serveur pour qu’il donne des bons renseignements. Cela parait indispensable. En vous remerciant, recevez mes sincères salutations, Alain MEESSEN, vice-président de l’asbl PEEB. P.S. : pour ceux qui auraient eu une pensée alternative à ce sujet, non, le fichier n’est pas allé dans les spams. Aucun envoi du serveur n’est jamais allé dans les spams. Mais c’est la première fois qu’il y en a un qui disparait et qui, en plus, n’existe pas sur le serveur qui lui a donné un numéro ! J’espère que ça n’arrivera plus. Mais si ça arrivait encore par hasard (qui sait ?), il faudrait prévoir une opération de secours simple pour qu’un certificateur (ou auditeur) puisse récupérer le fichier PDF de son certificat ou de son audit dont le serveur lui a donné le numéro mais qui lui dit ensuite qu’il n’existe pas.
20220411 Remarque n° 79 Un certificat PEB a disparu content media
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Ir.architecte.meessen
12 févr. 2022
In FORUM TRANSVERSAL
Cette remarque devrait intéresser les Responsables PEB, les Certificateurs PEB et les Auditeurs-logements. Elle concerne la manière de définir une "régulation à température glissante", au regard des récents développements des chaudières "communicantes". Ces chaudières peuvent aller chercher des informations météo par Wi-Fi sur des sites dédicacés, en ayant préalablement communiqué l'adresse du bâtiment. Mais est-ce qu'on peut encore parler d'une température glissante, sur base d'informations qui collent au bâtiment ? Réponse quand on l'aura, de la part de l’administration... Sinon, en attendant, c'est non, par défaut. Cependant, la température de départ de l'eau est quand-même modulée mais peut-être pas de manière adéquate. Il faudrait alors qu'un thermostat modulant la corrige sur la base de la température intérieure. Si vous avez des commentaires à ce sujet, ils sont les bienvenus. From: Ir. Architecte Meessen Sent: Friday, February 4, 2022 4:28 PM To: Ir. Architecte Meessen ; Benoit Fourez (DGO4) ; Carole Van Goethem (DGO4) Cc: Carol Pisula (cabinet du ministre Henry) ; contact@peeb.be ; Olivier Biérin (Député wallon) ; Spies Nicolas (C.C.W.) Subject: Re: 20220204 Remarque n° 78 Chaudières avec un système "météorologique". Bonjour à vous. La remarque n° 78 est générée par le constat qu’on rencontre de plus en plus des systèmes de chauffage qui sont pilotés par des régulateurs “météorologiques” présentés comme des solutions d’économie d’énergie puisqu’ils tiennent compte d’une température extérieure variable. Par exemple, le système TADO qui rend chaque chauffage “intelligent”. L’utilisateur entre son adresse dans le système qui est branché sur son Wi-Fi et l’appareil va chercher les valeurs météorologiques de la station soi-disant la plus adéquate (mais on ne sait pas laquelle). Cette information est cachée. De plus, le système en question pilote des vannes thermostatiques connectées et ne semble pas piloter les chaudières directement pour faire varier la température de l’eau de départ ou la modulation des circulateurs. En tout cas, il n’y a pas de sonde extérieure à placer puisqu’il y aurait un renseignement météo. Pourriez-vous faire examiner ce genre de système, de manière à préciser s’il rentre ou non dans la catégorie des “températures glissantes” ? Pour ma part, je penserais que ce n’est pas le cas. Mais si une chaudière récente, qui pourrait être branchée sur le Wi-Fi de la maison, va chercher des renseignements météo donnés par une station externe, pour faire varier réellement la température de départ, est-ce qu’on pourrait appeler ce système “à température glissante” ? Alors que la température locale n’est pas prise en compte... En attendant votre réponse, recevez mes sincères salutations, Alain MEESSEN, vice-président de l’asbl PEEB.
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Ir.architecte.meessen
12 févr. 2022
In PAE primes, procédures & admin
La question suivante a été posée à l'administration ce 7 février. Si vous avez eu des cas semblables, merci de les signaler en commentaires. From: Ir. Architecte Meessen Sent: Monday, February 7, 2022 12:06 PM To: VAN GOETHEM Carole Cc: Benoit Fourez (DGO4) ; contact@peeb.be Subject: 20220207 Châssis dans un appartement de building Carole, bonjour. Un potentiel demandeur d’audit a entendu dire quelqu’un qui a entendu dire (etc...) que l’administration aurait refusé un dossier basé sur le remplacement de quelques châssis d’un appartement, alors qu’il en restait encore qui aurait pu être remplacés. Dans ce cas, me dit-il, il ne veut rien faire... il n’en a pas les moyens, y compris pour supporter les frais d’un audit “inutile”. Mais le problème est peut-être budgétaire, de manière à remplacer ce qu’il est possible au 1er bouquet, et d’attendre l’arrivée des premières primes pour continuer le remplacement dans un bouquet ultérieur avec cette aide. Dans les appartements en copropriété, les seules actions possibles par les propriétaires, selon les actes de base habituels, sont justement les châssis, pour l’enveloppe. Ce qui permet aussi de s’occuper de la ventilation des locaux “secs” (voir ma remarque n° 50 du 13.11.2020, en annexe). Si réellement l’administration exige qu’on remplace l’ensemble des châssis d’un appartement, cela serait contre-productif pour le but recherché, en plaçant les propriétaires dans une situation budgétaire problématique. Du coup, ils risquent de ne rien faire du tout, ou encore de faire le remplacement envisagé (sans passer par un audit), sur lequel vous n’auriez aucun renseignement, ni de la situation existante, ni de la situation améliorée. Si c’est vraiment le cas (l’administration refuserait de suivre une demande pour un remplacement partiel des châssis/portes), pourrais-tu me préciser sur quelle base légale ce refus se ferait ? Et s’il y a vraiment une base légale, il s’agirait de réfléchir à assouplir ces règles, de manière à permettre au moins que quelque chose se fasse dans une première phase. Car dans ce cas, il y aurait un audit réalisé (éventuellement avec un certificat de la situation initiale) et vous garderiez la connaissance des opérations en cours, ce qui n’est pas négligeable. Merci pour ta réponse. Cette info sera répercutée sur le forum de PEEB. Amitiés, Alain.
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Ir.architecte.meessen
02 févr. 2022
In PAE primes, procédures & admin
Cette remarque provient du constat que des subsides encodés avaient été enlevés d'un rapport de suivi, alors que tous les autres voyants étaient positifs. Une recherche dans le fichier de base a pu montrer qu'un travail avec une modification de quantité avait été introduit comme "réalisé tel que prévu". Le problème est que le logiciel ne bloque pas la quantité introduite, provenant du fichier d'audit, et qu'on pourrait la modifier, ce qui a été fait. Ce n'est pas normal qu'on puisse le faire, puisqu'on a 2 déclarations antagonistes (c'est réalisé tel que prévu mais il y a une autre quantité). Nous allons espérer que ce problème sera réglé dans la prochaine version du logiciel. En attendant, faites bien attention à ne pas changer une quantité dans un travail réalisé "tel que prévu"... From: Ir. Architecte Meessen Sent: Wednesday, December 22, 2021 3:46 PM To: Benoit Fourez (DGO4) ; Carole Van Goethem (DGO4) Cc: Carol Pisula (cabinet du ministre Henry) ; contact@peeb.be ; Olivier Biérin (Député wallon) ; Spies Nicolas (C.C.W.) Subject: 20211222 Remarque n° 77 Subsides annulés dans un rapport de suivi. Bonjour à vous. La remarque n° 77 concerne le constat qu’un subside avait été annulé pour un bouquet, lors de la création d’un rapport de suivi. Alors que les travaux ont été effectués et que les preuves avaient été fournies. On voit sur cette image que tous les voyants sont au vert pour les 4 dernières colonnes mais que les subsides sont nuls. En allant dans le fichier envoyé pour le suivi n° 3 (ci-dessous), on constate que le travail a été renseigné comme “réalisé tel que prévu” mais que la valeur de la colonne “quantité” a été modifiée (de 25,00 m à 36,00 m). Il y a une justification dans la case de commentaire. Bien entendu, il s’agissait en principe d’encoder “Réalisée avec changement”. Mais après coup, la modification de l’encodage pose un problème, parce que les pièces justificatives ne peuvent pas être réintroduites par le biais de cette opération. Le tableau des pièces justificatives n’est pas actif. Il semblerait que la modification ultérieure d’un rapport de suivi ne soit pas possible après son envoi. Conclusion : pour éviter ce genre de problème, il faudrait que le logiciel puisse détecter une anomalie entre la déclaration “réalisé tel que prévu”, et le fait qu’il a laissé la possibilité de modifier la valeur de la quantité déclarée dans l’audit. Ce qui sont en principe 2 déclarations antagonistes. Si réellement c’est “réalisé tel que prévu”, on ne devrait pas pouvoir modifier une des cases de la ligne. Ou alors, si la valeur peut être modifiée (mais pour quelle raison ?), il devrait y avoir l’apparition d’un message d’erreur empêchant cette opération et signalant que, dans ce cas, il faut encoder “réalisé avec changement”. Il est possible que c’est cette discordance qui a fait carrément annuler les subsides du bouquet. Pour le moment, le problème a été signalé à Marie-Sophie PETIT, qui l’a transmis aux facilitateurs. En attendant votre suivi, je profite de l’occasion pour vous envoyer mes meilleurs vœux pour 2022 et vous souhaiter de bonnes fêtes de fin d’année, Alain MEESSEN, vice-président de l’asbl PEEB.
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Ir.architecte.meessen
20 déc. 2021
In Discussions générales
... à condensation. Le mail de la remarque n° 76 commence par un rappel de remarques qui ont déjà été envoyées depuis longtemps, sans que rien n'ait évolué dans le bon sens. Ceci permet de constater qu'il n'y a pas beaucoup d'assiduité de la DGO4 et/ou du cabinet du ministre, qui reçoivent les mails de remarques, pour faire procéder à des modifications indispensables. Le mail du 20.12.2021 élargit ensuite le point de vue au fait plus général que la méthode PEB actuelle, utilisée aussi dans le cadre de la certification, a été signalée à de nombreuses reprises depuis son arrivée en 2010, comme générant des résultats exagérés en consommations théoriques conventionnelles. Ce qui entraine une série de conséquences très lourdes pour les candidats bâtisseurs ou rénovateurs en Wallonie. Dans le domaine de la certification des logements existants, la surestimation flagrante des consommations théoriques conventionnelles fausse les statistiques sur lesquelles le gouvernement baserait sa politique énergétique. Et pourquoi ça ne bouge pas, malgré les évidences, apparaissant clairement dans les remarques qui se trouvent sur ce forum et qui en sont un reflet inquiétant, pourtant incomplet ? Quelques pistes de réflexion : la plupart des personnes qui reçoivent ces remarques sont aussi celles qui sont à la base du système actuel et elles n'ont pas intérêt à ce qu'on en discute sur le fond, d'une manière sereine et transparente, ce qui ferait apparaitre clairement leurs responsabilités dans ce qui ne fonctionne pas. des budgets importants ont déjà été dépensés pour une première conception et il faudrait encore en dépenser pour en corriger les erreurs, y compris leurs applications informatiques. Car dans la façon dont les choses se sont mises en place, les concepteurs n'assument aucune responsabilité et ses conséquences pécuniaires, ainsi que ceux qui ont validé la conception. De votre côté, essayez de dégager votre responsabilité d'erreurs de conception dans votre métier et vous reviendrez me voir... les ministres successifs dont les cabinets ont pourtant été mis au courant des remarques, ne sont guère au fait de ce qui se passe réellement dans les soutes de l’administration. En tout cas, c'est ce que leur manque de réaction laisserait penser. Dès lors, la stratégie gouvernementale d'amélioration des logements wallons est une sorte de rêve éveillé dont la fiction dépasse largement la réalité. En attendant, on fait des statistiques du bâti wallon (DGO4, CEHD), basées sur des certificats PEB dont on a suffisamment montré dans ce forum, qu'ils ne donnaient pas vraiment un bon indicateur des consommations, même théoriques et conventionnelles. On est vraiment très loin du compte. la course à l'échalote "verte" actuelle permettrait de passer sous silence tout ce qui ne fonctionne pas bien en PEB, pour éviter qu'on en parle, sous le prétexte fallacieux que les moyens importent peu devant l'urgence, alors qu'il s'agit du fruit de notre travail, utilisé malencontreusement en toute impunité, en tâchant de faire taire les voix qui en parlent, par le silence répété de non-réponses. Vous avez ci-dessous le texte du mail envoyé le 20.12.2020, avec en annexe les 3 mails envoyés précédemment, joints au mail du 20.12.2020. Mais qui les lira (ou relira) ? From: Ir. Architecte Meessen Sent: Monday, December 20, 2021 12:09 PM To: Benoit Fourez (DGO4) ; Carole Van Goethem (DGO4) Cc: Carol Pisula (cabinet du ministre Henry) ; contact@peeb.be ; Olivier Biérin (Député wallon) ; Spies Nicolas (C.C.W.) Subject: 20211220 Remarque n° 76 Type d'émission avec 2 secteurs à des températures d'émission différentes et rendements par défaut des chaudières à condensation Bonjour à vous. La remarque ci-dessous avait été faite depuis longtemps et on pouvait raisonnablement croire qu’elle avait été implémentée. Un récent examen d’aspirant certificateur a montré que non. Ce n’est pas encore corrigé. Voici ce qui se passe : En certification, on déclare 2 secteurs énergétiques avec des émetteurs qui travaillent à des températures différentes : Le chauffage sol émet à basse température. Le chauffage par radiateurs émet à haute température. Peu importe le mode de régulation, soit de la distribution, soit du générateur. Mais c’est de toute façon le générateur qui est à la source de la haute température nécessaire à faire fonctionner les émetteurs-radiateurs. La basse température pour le chauffage sol est obtenue grâce à une vanne 3 voies mélangeuse. Pour autant, ce n’est pas ce qui apparait dans le système d’émission de l’onglet du générateur, ci-dessous, qui renseigne celui qui émet à la température la plus basse ! Et l’opérateur ne peut pas accéder à la case “Type de système d’émission” pour corriger cette anomalie, ce qui est frustrant quand on sait que c’est une erreur de conception qui influence le résultat. En conclusion, ce genre de certificat à plusieurs secteurs énergétiques qui fonctionnent à des températures différentes, est édulcoré de quelques pourcents, dépendant de l’importance relative des secteurs. Dans certains cas, ça peut aller jusqu’à 8 % de différence. Dans la mesure où on sait que la méthode PEB appliquée aux calculs des certificats n’est déjà pas d’une fiabilité exemplaire (et c’est très peu dire !), il faudrait éviter de laisser persister encore longtemps cette conception erronée. De nombreuses remarques vous ont été envoyées depuis longtemps sur ce problème capital de la méthode PEB inadaptée, mais cela ne semble pas avoir fait évoluer les choses d’une manière fondamentale. Nous ne pouvons que le regretter mais vous en portez la responsabilité principale. Cette remarque s’ajoute notamment à l’attribution d’un excellent rendement par défaut pour les chaudières à condensation dont on n’a pas les renseignements par preuves acceptables, ce qui est en flagrante opposition avec la règle générale de la certification protocolaire. La première fois que cela a été signalé, c’était le 08.02.2011 (!) par un mail à Benoit et à Isabelle, parmi une série d’autres remarques. Puis cela a été rappelé avec la remarque n° 21 dans le mail du 05.08.2013, et enfin avec la remarque n° 18 du 29.11.2019 pour la PAE3 (en annexe, qui contient les 2 autres). J’ai vraiment tout fait pour éviter ces approximations thermodynamiques sur le sujet, et ça continue encore ! C’est désolant. En principe, c’était à vous de prendre en charge, et à vos sous-traitants “scientifiques” si vous les en avez avertis, de corriger ces anomalies flagrantes. Elles n’auraient d’ailleurs pas dû exister si on avait fait attention au moment de la conception (qui a déjà été payée une première fois, avec le fruit de nos taxes et impôts). Si vous avez un problème d’archives pour le classement de toutes ces remarques importantes qui sont restées en rade depuis un temps stérile parfois très long, dites-le et je vous enverrai tout ce qui a été transmis pour que vous vous en occupiez sérieusement. Si quelqu’un, parmi vos équipes successives qui se renouvèlent sans cesse, pouvait faire le listing de tout ce qui reste à améliorer dans le système PEB et qui a été signalé de longue date, on aurait déjà fait un grand bond en avant. Pour autant qu’il y ait une suite concrète et rapide dans les modifications à y apporter. Car le plus grave de tout ça, c’est que la politique énergétique de la Wallonie (si on peut l’appeler ainsi) pour les bâtiments en général et pour les logements en particulier serait malheureusement basée sur un système PEB de calcul foireux qui surestime largement les consommations théoriques conventionnelles. Depuis 2010... Avec une série de conséquences très graves pour les candidats bâtisseurs ou rénovateurs. Ainsi que pour les certificats dont vous voulez faire la base de votre connaissance du bâti existant. C’est comme si vous mesuriez la température en degrés Celsius, avec un thermomètre gradué en degrés Fahrenheit... Piètre résultat. Et nous avons un ministre qui semble ignorer tout ça, alors que son cabinet est au courant ; ce n’est pas vraiment de bon augure pour la Wallonie et ce qu’il en adviendra. Merci pour vos réflexions intenses dont j’aimerais connaitre le fond, avant que la situation ne s’aggrave encore plus, Alain MEESSEN, vice-président de l’asbl PEEB.
20211220 Remarque n° 76 Type d'émission avec 2 secteurs à des températures d'émission différentes et rendements par défaut des chaudières..  content media
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Ir.architecte.meessen
01 déc. 2021
In FORUM TRANSVERSAL
Cette remarque sur la nomenclature des poêles revient sur une remarque de novembre 2019, envoyée voici 2 ans... Car je retombe parfois sur un cas signalé depuis longtemps et je constate que rien n'a changé. Évidemment, cela ne pose de problème qu'à ceux qui utilisent le logiciel PACE, en certification et en audit en même temps. Soit quelques pelés et deux tondus, apparemment. Et bien sûr, c'est un micro-problème par rapport aux calculs foireux de la méthode PEB et de ses avatars en certification et en audit. Bien sûr, bien sûr... Mais si on pouvait déjà nettoyer ce genre de choses, on verrait déjà plus clair. [Surtout que ce genre de bêtises n'aurait pas dû exister si on avait fait une conception correcte et une validation attentive. Qui aurait dû faire ça ? ... Tiens, personne ne sort du rang pour se mettre en valeur ?] En tout cas, on saurait que les mails de remarques ne sont pas automatiquement dirigés vers la poubelle informatique du service du bâtiment durable de la DGO4. Peut-être que la "durabilité" de ce service consisterait essentiellement dans la constance durable de leur absence de réponses et d'évolutions positives ? Nan, je rigole... 😁 Vous avez ci-dessous le texte du mail de rappel et en dessous, le PDF du mail du 12.11.2019 (soupir...). From: Ir Architecte Meessen Sent: Tuesday, October 5, 2021 10:04 AM To: Benoit Fourez (DGO4) ; Carole Van Goethem (DGO4) Cc: Carol Pisula (Cabinet du ministre Henry) ; contact@peeb.be ; Olivier Biérin (Député wallon) ; Spies Nicolas (C.C.W.) Subject: 20211005 Remarque n° 74, rappel de la remarque n° 14 du 12.11.2019 Bonjour à vous. Je suis retombé récemment sur un encodage qui m’a rappelé la remarque n° 14 du 12.11.2019. Elle est en annexe. Il s’agit d’une discordance entre des panneaux de choix de PACE pour la certification et pour les audits, dans la caractérisation des poêles. Pour la certification : Pour les audits : Dans PACE/audits, il n’y a pas moyen de répondre qu’on ne connait pas la date du ou des poêles. Même si certains poêles apparaissent comme plutôt récents, mais sans aucun renseignement à leur sujet, on ne peut quand-même pas encoder la première date de la liste, qui donne le meilleur rendement ! La seule alternative valable semble être la date la plus ancienne. Puisque “inconnu” engendre aussi le plus mauvais rendement. Mais c’est un piètre pis-aller... Et puisqu’on peut passer “automatiquement” d’un audit vers un certificat pour la situation initiale, la “traduction” ne pourra pas se faire d’une manière valable selon le protocole. Si l’auditeur-certificateur ne modifie pas cet encodage, il sera erroné. L’opération inverse est aussi possible : certificat >> audit. Que va devenir l’information “inconnue” du certificat quand on sera dans l'audit ? C’est n’importe quoi. Pour rester homogène et logique entre les deux versions du logiciel, il faudrait : 1. placer une réglette “inconnue” dans le choix de l’audit 2. remettre les choix dans le même ordre que ceux de la certification. Vu que la remarque n° 14 date du 12.11.2019, on peut constater que rien n’a été fait depuis lors pour modifier le logiciel, alors que ça ne parait pas une tâche insurmontable. On peut comprendre que ça ne soit pas capital, mais ça fait tache. Ne pas avoir modifié ça après autant de temps (presque 2 ans), nous laisse perplexes quant à la volonté réelle d’améliorer les choses qu’on vous signale. D’autant plus qu’il aurait été facile, lors de la conception du logiciel, d’éviter cette erreur, par simple copié-collé. C’est à se demander si une validation a été faite et de quelle façon ? J’espère qu’on n’attendra pas encore 2 ans de plus avant que ça ne soit corrigé. Merci pour votre suivi, Alain MEESSEN, vice-président de l’asbl PEEB.
20211005 Remarque n° 74, rappel de la remarque n° 14 du 12.11.2019 (discordance de PACE, entre audits et certificats pour les poêles) content media
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Ir.architecte.meessen
01 nov. 2021
In FORUM TRANSVERSAL
Cette remarque a été envoyée suite au constat qu'il y avait encore des messages d'erreur (au moins un, en tout cas...) à cause d'arrondis mal maitrisés apparaissant dans les cases de "reste" net des parois du volume protégé. Dans ce cas-ci, ce reste doit être positif ou nul, sinon ça bloque. Mais ici, le reste négatif est tellement petit qu'il est bien en-dessous de la deuxième décimale de l'affichage. C'est donc un test qui n'est pas bien calibré. Ceux qui ont fait un peu de programmation savent qu'un test sur une valeur strictement nulle, est délicat si on teste des différences basées sur des opérations dont les résultats ne sont pas limités par des arrondis fixés (ici à la deuxième décimale). Un problème du même genre avait déjà été signalé avec la remarque n° 35 du 17.07.2020, mais avec un autre type de paroi. Elle est annexée ci-dessous. Il faudrait corriger cela pour tous les types de parois. Évidemment, on peut aussi introduire directement les valeurs dans les cases ad-hoc mais alors, on perd la possibilité de vérifier comment le résultat a été obtenu. Déjà que dans PACE, le calcul des surfaces est fort élémentaire, pour ne pas dire plus (il permet de calculer seulement des surfaces rectangulaires, comme s'il n'y avait que ce genre de surfaces dans les bâtiments existants), alors que le logiciel PEB permet, après l'avoir demandé il y a longtemps et attendu patiemment pendant un an et demi, d'introduire des formules de calcul plus complexes que la simple multiplication d'une longueur par une largeur, ainsi que la possibilité de modifier ou de vérifier les données utilisées. Par contre, le logiciel PEB ne permet pas d'inclure des baies dans des parois, comme dans PACE, ce qui permet de calculer directement les surfaces nettes des toitures, murs et planchers, baies déduites. Ce n'est évidemment pas la première fois, ni depuis peu, qu'on demande à ce que des améliorations d'un logiciel soient introduits dans l'autre et vice-versa. Mais jusqu'à présent, les convoyeurs attendent, hélas. Une conception intégrée aurait pu éviter ça, depuis longtemps, sous la direction de l'administration qui est, en principe, chargée de valider les opérations. Et couter moins cher que les corrections, ce qui en freine l'exécution a posteriori. Qui est fondamentalement responsable de tout ça ? Personne ne lève le doigt, évidemment ! From: Ir Architecte Meessen Sent: Monday, October 4, 2021 8:43 AM To: Benoit Fourez (DGO4) ; Carole Van Goethem (DGO4) Cc: Carol Pisula (Cabinet du ministre Henry) ; Olivier Biérin (Député wallon) ; contact@peeb.be Subject: 20211003 Remarque n° 73 : Encore un arrondi qui bloque Vous avez ci-dessous la remarque n° 73. Elle me fait penser à la remarque n° 35 du 17.07.2020 “Régler les arrondis” (en annexe). Mais ça n’a peut-être rien à voir. Un message d’erreur est apparu, signalant une différence minuscule jusqu’à la 14e décimale, sur le résultat de la surface nette d’une toiture. Le message de la remarque n° 35 du 17.07.2020 concernait un mur. Ici, c’est une toiture. L’informaticien est-il intervenu uniquement sur les murs ? Si c’est le cas, on voit ici qu’il faudrait intervenir pour tout calcul de surface. En principe, tout informaticien sait qu’on ne fait pas un test par rapport à zéro, quand le résultat de la différence des montants testés ne peut pas être nulle. Il faut tester sur une valeur absolue inférieure à une tolérance qui se situe sous l’arrondi affiché. Et s’il n’y a pas encore eu de correction d’arrondi du tout, il serait temps de le faire, d’autant plus que ces erreurs sont bloquantes. Tout ce qui peut faire perdre moins de temps à l’auditeur, serait bienvenu pour rendre sa tâche moins lourde, au bénéfice des demandeurs et de l’objectif global recherché. Merci pour votre suivi, Alain MEESSEN, vice-président de l’asbl PEEB.
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Ir.architecte.meessen
11 sept. 2021
In FORUM TRANSVERSAL
Tant qu'à faire du travail de correction sur le logiciel pour la prochaine version 3.1.3 à paraitre le 20.09.2021, autant signaler encore quelques petits boulons à resserrer, qui remontent au fond des âges de la certification. Il s'agit ici de l'absence d'introduction de données importantes dans la 1e page du logiciel, tant en certification PEB qu'en audit-logement. De : Ir Architecte Meessen Date : jeudi 9 septembre 2021 16:04 À : VAN GOETHEM Carole Cc : Benoit Fourez (DGO4) ; contact@peeb.be ; Olivier Biérin (Député wallon) ; Benoit Spies ; Carol Pisula (Cabinet du minstre Henry) Objet : 20210909 PACE Remarque n° 72, messages d'erreurs à ajouter Carole, bonjour. Puisque vous êtes en train de travailler sur le logiciel vers une nouvelle version, je ressors de mes cartons, la remarque n° 72 qui aurait pu venir beaucoup plus tôt. Pour ceux qui s’en souviennent, au début de la certification, il n’y avait pas d’avertissement pour l’absence d’une photo de la façade et du cout des opérations, pour la 1e page du logiciel. De sorte que des fichiers ont pu être enregistrés incomplets sur le serveur. Cela avait été corrigé en introduisant des messages d’avertissement pour cause d’absence. En fait, il reste encore des absences sans avertissements dans le 1er panneau du logiciel : 1. s’il n’y a pas d’adresse du demandeur 2. s’il n’y a pas de demandeur (nom et/ou prénom). Je sais bien qu’il s’agirait d’une grosse distraction de l’opérateur mais tout peut arriver. D’ailleurs, si on a placé des messages pour le cas de la photo ou du cout, il ne devrait pas y avoir de raison de ne pas en placer pour les 2 autres cas. Car sans l’un ou l’autre de ces renseignements, le fichier est validé sans problème par le serveur, ce qui est bizarre. Il est inutile de surcharger le serveur avec des fichiers incomplets. J’espère que vous pourrez trouver un budget de quelques minutes pour vous occuper de ces messages qui devraient apparaitre en cours d’encodage. Alain MEESSEN Vice-président de l’asbl PEEB.
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Ir.architecte.meessen
11 sept. 2021
In PAE enveloppe
Une version de PACE ayant été publiée le 26.08.2021 (n° 14775), on aurait pu croire que ce vieux bug (largement de plus d'un an) avait été corrigé à l'occasion. Mais non, pas du tout... Il continue à donner des informations qui polluent les rapports d'audits et placent les lecteurs dans l'embarras, tant les demandeurs que les entrepreneurs qui voudraient appliquer ses instructions. Il faudrait donc que les auditeurs pallient cette carence en surchargeant le rapport de corrections manuscrites, à chaque fois que nécessaire. C'est dingue ! D'où le mail ci-dessous, qui revient sur ce problème, ainsi que sur celui de la paroi-fantôme de la remarque n° 47 du 23.09.2020 et qui se trouve déjà sur le forum depuis longtemps. Il focalise ensuite sur le problème de l'irresponsabilité des concepteurs de ce logiciel, choisis par l'administration, alors que la correction de leurs bugs n'est pas comprise dans leur mission de base. D'où les surcouts engendrés à nos frais. À la suite de cet envoi du 06.09.2021, il y a eu une réponse rapide de Carole VAN GOETHEM qui se trouve ci-dessous. Bien entendu, c'est une réponse purement "opérationnelle". Ce qui permet cependant de vous annoncer la publication prochaine de la version 3.1.3 de PACE, prévue pour le 20.09.2021 (si tout va bien). Pour le moment, nous ne savons pas ce qu'il va y avoir comme changements dans cette nouvelle version, faute de contacts préalables (nous demander notre avis, par exemple). Car du côté de la DGO4, on ne va surtout pas s'engager à envisager des échanges collaboratifs avec PEEB, préventifs sur les modifications à envisager dans le futur proche, pour les systèmes de calcul, les logiciels ou autres annexes des procédures, tant de la PEB, de la certification et des audits (dont on a vu d'après toutes les remarques diverses, dont de nombreuses se trouvent sur ce forum, que tout ne va pas aussi bien qu'on veut nous le faire croire)... Alors là, non, il ne faut pas exagérer, quand-même ! 😣 Pourtant, le credo-programme du nouveau directeur de la cellule du département "durable" nous semblait l'envisager en 2019 ("intensifier nos échanges avec les acteurs et le politique", qu'il disait) et ça s'est déjà retrouvé sur le forum PEEB, notamment dans un commentaire du 16.06.2021. Mais ce n'est pas la première fois que je le signale. Une lettre morte, hélas, d'après notre longue expérience. De : Ir Architecte Meessen Date : lundi 6 septembre 2021 16:36 À : Carol Pisula (Cabinet du minstre Henry) ; Benoit Fourez (DGO4) ; Carole Van Goethem (DGO4) Cc : contact@peeb.be ; Olivier Biérin (Député wallon) ; Benoit Spies (CCW) Objet : 20210906 Re : 20210802 Remarque n° 71 : 1. Introduire Ug dans PACE en présence de Uw ; 2. Modifications des critères sur les vitrages Bonjour à vous. Je fais suite à la remarque n° 71 du 02.08.2021, 1e partie : “Sur l'impossibilité d'encoder un Ug quand on a déjà encodé un Uw dans PACE". En fait, nous pouvions raisonnablement penser que le dernier logiciel, n° 14775 du 26.08.2021, avec ses 150 interventions depuis la version n° 14625 du 25.05.2021, aurait contenu la correction de ce bug pénible. Depuis le temps qu’il est signalé. Tout comme celui de la paroi fantôme de la remarque n° 47 du 23.09.2020, d’ailleurs, rappelée récemment le 25.08.2021 après avoir constaté que rien n’avait changé depuis lors, bien qu’il y avait déjà eu plusieurs versions modificatives de PACE... Mais non, il n’en est rien. Et on ne sait même pas ce qui a été modifié dans ce logiciel. Aucune communication sur le sujet ! Cette pudeur systématique de jeune vierge (le genre n’est pas précisé) est franchement désolante, voire vraiment casse-pieds pour un utilisateur attentif. Dans le cas qui nous occupe (la valeur du coefficient Ug apparaissant dans le rapport d’audit lorsqu’on a encodé une valeur de Uw dans le logiciel), il faut avoir examiné plusieurs rapports avec des introductions de types de vitrages différents pour se rendre compte de ce qui se passe. Et ça ne date pas d’hier, d’ailleurs. Dans le rapport d’audit, l’édition automatique du rapport introduit bêtement la valeur du coefficient Ug qui correspond à la valeur par défaut de la nomenclature du vitrage déclarée, comme en certification. Si par distraction, l’opérateur (qui n’est pas nécessairement un auditeur puisque n’importe qui peut encoder, selon la législation mise en place par le ministre libéral CRUCKE, dans un souci d’améliorer la qualité des audits, probable) a laissé la nomenclature du simple vitrage pour la fenêtre améliorée dont il déclare seulement la nouvelle valeur Uw, il apparaitra dans le rapport la valeur Uq de 5,7 W/m²K avec la mention “Simple vitrage”. Pas mal ! Je sais que vous me direz que c’est sous la responsabilité de l’auditeur agréé mais il n’est pas certain qu’il puisse détecter ce genre de problème dans la quarantaine de pages, avant que l’audit soit présenté au demandeur. Gêne... De toute façon, on n’est pas mieux loti en déclarant d’autres types de vitrages, comme on voit ci-dessous. Et il n’y a aucun avertissement prévu dans le logiciel pour éviter ça. La valeur par défaut en certification est utilisée lorsqu’on ne peut utiliser une preuve acceptable. Mais en audit, ça n’a rien à voir avec la conception de l’amélioration proposée par l’auditeur, enfin ! Donc, depuis des années, ces valeurs par défaut apparaissent dans des rapports d’audit pour Ug, quand on encode volontairement une valeur Uw et un type de vitrage. C’est évidemment là qu’il y a des problèmes. C’est repris dans le rapport d’audit. Car l’auditeur répète (inlassablement) aux demandeurs qu’il faut au moins respecter les exigences sur les vitrages pour obtenir une prime. Soit maintenant 1,1 W/m²K et précédemment 1,0 W/m²K, suite à l’action malheureuse du ministre, sur les conseils peu avisés de son cabinet et de l’administration, d’après ce qu’on en sait. Il ne l’a quand-même pas faite tout seul. Mais 1,0 W/m²K apparait seulement quand on déclare un “triple vitrage avec coating” (sans pouvoir introduire une valeur, donc), ce qui ne correspond pas à un double vitrage actuel, qui peut facilement aussi atteindre 1,0 ou 1,1. Or si on encode un “double vitrage haut rendement, installé après 2000”, la valeur par défaut dans le rapport sera 1,4 W/m²K, comme on voit ci-dessous. Le rapport d’audit, qui est envoyé à l’entrepreneur pour qu’il s’y conforme, comporte donc des erreurs de ce genre pour les vitrages, lorsque l’auditeur a encodé le Uw mais qu’il ne peut pas encoder la valeur du vitrage qu’il propose, en plus de son type. Et donc, depuis des années, les personnes qui valident les actions dans le logiciel et la méthode, proposés par les concepteurs, ont laissé passer ce bug important qui n’aurait d’ailleurs pas dû arriver, si la conception avait été correcte. Maintenant, il faut le corriger à grands frais, ce qui n’arrange pas les budgets que nous allouons à ces opérations. Et bien entendu, ce n’est la faute de personne. On va faire comme si on n’avait rien vu. Mais l’auditeur doit chipoter : d’abord se rendre compte de ce bug, s’il ne se renseigne pas. Au moment de l’encodage en tout cas, le logiciel, lui, ne signale rien. Ensuite, s’il le lui est reproché par un demandeur attentif qui s’imagine que l’auditeur maitrise l’édition du rapport d’audit, il passe pour un stupide. Enfin, il faut bricoler une modification manuscrite ou autre dans le rapport d’audit pour ne pas laisser ça comme ça. Bref, comme déjà dit, à quoi ça sert d’être obligé d’utiliser un logiciel et un rapport d’audit apparemment rutilants, si c’est pour être embrigadé malgré soi dans un pareil imbroglio ? Je vous le demande. Ainsi, les remarques se suivent et ne se ressemblent pas nécessairement mais elles tournent presque toutes autour d’un problème de conception et de validation de ce logiciel et/ou de la méthode de calcul. Que font donc les concepteurs du logiciel et ceux qui valident leurs actions ? À force, on finirait par se le demander. Depuis le temps que je fais des remarques, j’entends qu’on se lamente sur le cout des corrections, du côté de l’administration. Fatalement : il y a d’abord un cout pour la 1e conception, puis pour toutes les corrections qu’il faut faire, et parfois plusieurs pour la même chose. De notre côté, lorsqu’il y a une erreur, l’administration n’hésite pas à matraquer pour la faire corriger. Aux frais entiers du fautif. Ici, c’est le règne de l’irresponsabilité totale, on ne sait pas qui fait quoi (ou qui n’a pas fait quoi), et de l’impunité garantie. Il y a un bug (ou plusieurs) ? Ce n’est rien, nous payons pour le(s) corriger, avec le fruit de nos taxes et impôts. C’est un peu facile mais parfaitement imbuvable. Et en plus, l’existence de cette culture détestable du secret, comme si on voulait cacher quelque chose. Cette attitude n’a rien de scientifique. Où est la transparence du service public pour que le citoyen conscient puisse participer à l’amélioration des processus et des systèmes dont il pâtit des défauts ? De nombreux exemples montrent que ça semble être le cadet des soucis de l’administration, comme celui des cabinets ministériels successifs. Et j’aimerais bien être contredit, si c’est possible, mais par du concret alors... Je suis désolé pour Mme PISULA qui n’a pas l’air de saisir vraiment ce qui se passe, sinon je présume que ça se saurait. En attendant, il faut bien que les auditeurs se débrouillent comme ils peuvent, pour faire avancer péniblement ce processus cahotant truffé de difficultés et d’obstacles divers, tant pour les demandeurs que pour les auditeurs et les entrepreneurs.. Ce serait certainement plus simple si on pouvait en discuter directement, comme je le demande depuis très longtemps. Et le plus tôt serait le mieux, ça fait aussi très longtemps que je le dis et le répète En attendant, recevez mes amitiés, A. MEESSEN. Vice-président de l’asbl PEEB. P.S. : j’envoie ce message en copie à Nicols SPIES, puisque les entrepreneurs de menuiserie sont aussi déstabilisés à la lecture des rapports d’audits issus du logiciel PACE dans le cas qui nous occupe. La réponse rapide de Carole VAN GOETHEM : De : VAN GOETHEM Carole Date : lundi 6 septembre 2021 17:16 À : Ir Architecte Meessen ; Carol Pisula ; FOUREZ Benoit Cc : contact@peeb.be ; Olivier Biérin (Député wallon) ; Benoit Spies Objet : RE: 20210906 Re : 20210802 Remarque n° 71 : 1. Introduire Ug dans PACE en présence de Uw ; 2. Modifications des critères sur les vitrages Alain, Bonjour, Pour le point précis que tu soulèves dans ton mail ci-dessous (valeur Ug par défaut quand Uw est connu), le ticket a été implémenté dans le logiciel et sera livré dans la prochaine version. Cette prochaine livraison est prévue pour le 20 septembre si nous ne rencontrons pas d’imprévus d’ici là. Je prévois une newsletter pour indiquer les changements repris dans cette version 3.1.3 par rapport à la précédente. Pour ton information, le numéro 14775 que tu mentionnes n’est pas lié à une nouvelle version du logiciel mais aux actions menées en back office. La version précédente 3.1.2, qui est toujours en ligne actuellement, a été publiée le 04/05/2020. Bien à toi. Carole VAN GOETHEM Attachée qualifiée | Architecte | Cellule PEB & Audit logement
20210906 suites à la partie 1 de la remarque n° 71 du 02.08.2021 (Introduire Ug  dans PACE en présence de Uw) content media
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Ir.architecte.meessen
27 août 2021
In PAE logiciel
Le 26.08.2021 à 15h48, est arrivé un nouveau PACE. N° de construction : 14775. Et c’est toujours 3.1.2. Le précédent datait de 3 mois avec le n° 14625 (voir ci-dessous). Il y a eu 150 interventions depuis lors. Dont nous ne connaitrons pas le contenu. Trop honteux de révéler leurs bugs ? Pourtant, les concepteurs “responsables” ne le sont absolument pas. On ne sait même pas qui c’est. Il se cachent derrière un anonymat confortable qui leur permet d’éluder leurs responsabilités, notamment pécuniaires, car les corrections nous coutent la peau des fesses (pour ne pas dire plus). Ces “corrections” sont à découvrir... au hasard des encodages dans le logiciel. En tout cas, il existe toujours le bug de la paroi fantôme (le plancher du grenier) qui a été supprimée en S.I.M. mais qui génère un message d’erreur bloquant si on ne lui applique pas une amélioration EGHTI2 qui est “remplacement de la couverture de toiture” ! Et elle se place obligatoirement dans le 1er bouquet. Ça peut difficilement être plus surréaliste. Ce bug avait déjà été signalé avec la remarque n° 47 du 23.09.2020, voici près d’un an. Cette bêtise n’a probablement pas été jugée comme importante (ou urgente) par nos têtes pensantes. Après tout, c’est nous qui en subissons les conséquences. Pourtant, il est signalé le problème qui sera généré lors du 1er rapport de suivi, quel que soit celui qui le fasse. Mais ça n’a pas l’air de les tracasser. Coïncidence bizarre : le 25.08.2021, j’ai envoyé un rappel pour cette remarque n° 47 car je viens de tomber sur le même cas. Je me suis alors rendu compte que la DGO4 n’avait rien fait changer à ce sujet. Depuis quasi un an ! C’est ça, la Wallonie conquérante, probable. Ce rappel du 25.08.2021 se trouve ci-dessous, avec la remarque n° 47 du 23.09.2020. La remarque n° 47 avait été déposée sur le forum le 26.09.2020. A.M. De : Ir Architecte Meessen Date : mardi 25 mai 2021 11:20 À : contact@peeb.be Objet : 20210525 Encore un p'tit nouveau PACE dans la série ! Aujourd’hui à 7h59, Hemmis lance la version 3.1.2 avec le n° 14625. La version précédente du 25.02.2021 (voici 3 mois) avait le n° 14316. Ce qui fait 309 “corrections’' dont nous ignorerons tout puisqu’on ne nous dit rien. Ceci aura-t-il une influence sur les résultats ? Il faudra voir à l’autopsie, encore une fois. A. De : Ir Architecte Meessen Date : vendredi 26 février 2021 14:23 À : contact@peeb.be Objet : 20210226 Encore un p'tit nouveau PACE dans la série ! Hier à 11h53, arrivait le PACE n° 14316. Version 3.1.2. La dernière version était aussi 3.1.2 mais elle datait du 13.11.2020 et portait le n° 13863. 453 chipotages divers dont on ne saura rien, faute de communication, sauf par des anomalies de résultats qu’il faudra décoder avec les moyens du bord. Amitiés, Alain.
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Ir.architecte.meessen
02 août 2021
In PAE discussions générales
La remarque n° 71 vient d'être envoyée au cabinet du ministre HENRY et à l’administration. La première partie porte sur le constat qu'il n'y a toujours pas moyen d'introduire les coefficients Ug du vitrage et psi de l'intercalaire, lorsqu'on a encodé le coefficient Uw de la fenêtre. Pire : la valeur de Ug apparait automatiquement dans le rapport comme 1,0 W/m²K, alors qu'on a pu déclarer un vitrage triple, par exemple. Cette valeur de Ug était par défaut 1,4 W/m²K et elle est passée à 1,0 W/m²K, sans même tenir compte de la modification du critère sur le vitrage, récemment introduite par un arrêté ministériel. Donc, en principe, si on maintient cette décision (voir plus loin), il faudrait encore dépenser de l'argent pour modifier la valeur 1,0 en 1,1. C'est nous qui payons ! Quitte à faire des dépenses qui auraient pu être évitées, il faudrait nous laisser introduire des valeurs du vitrage et de son intercalaire, même si la valeur de la fenêtre est encodée. La deuxième partie examine la modification de la valeur maximale du vitrage pour obtenir une prime. Et la suppression de la condition de marquage des intercalaires d'un vitrage. Les justifications énoncées pour tenter de faire passer ces modifications ne tiennent pas la route. C'est un fameux bond en arrière pour la conduite des logements vers le label A en 2050. Il semblerait que le ministre ait signé un arrêté qui lui aurait été mal conseillé, selon les apparences. Ou encore sous la pression de lobbies de vitriers ou de menuisiers qui avaient fait des travaux avec les anciennes valeurs des vitrages en rénovation ou avec celles de la PEB actuelle. On ne pouvait pas faire pâtir les demandeurs de cette "distraction" des menuisiers. On peut le comprendre mais ce n'est pas une raison pour en impacter tout le système de la rénovation des logements. Et pour la valeur arrondie du Uw de 1,5 W/m²K permettrait de dériver jusqu'à 1,54 W/m²K, c'est encore pire. Pourquoi, en modifiant l'arrêté, n'a-t-on pas corrigé ce problème ridicule ? La remarque cite aussi une incohérence dans le site Internet où se trouve toujours l'exigence du marquage des intercalaires. Et le marquage sur l'espaceur se trouve encore dans l'annexe technique n° 4. Tout ça fait un peu brouillon. Cette partie de la remarque fait écho à un courrier qui avait été envoyé le 18.12.2020 par PEEB au ministre et à l'administration, qui parlait de mesures contre-productives et de la non consultation préalable des professionnels de terrain. Nous n'avons pas été écoutés par ces soi-disant champions de la démocratie participative. On voit ce qu'il en est en réalité dans le domaine qui nous occupe. Pour eux, ce n'est rien, c'est de toute façon nous qui trinquons. Ci-dessous, vous avez la remarque n° 71.
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Ir.architecte.meessen
01 août 2021
In FORUM TRANSVERSAL
Ce post peut être communiqué sur demande des membres de l'asbl à l'adresse : contact@peeb.be. Ces échanges seront aussi évoqués à la prochaine A.G..
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Ir.architecte.meessen
26 juil. 2021
In FORUM TRANSVERSAL
À l'occasion d'une demande d'audit pour un appartement dans un building avec des systèmes collectifs, le demandeur a transmis la copie du certificat qui lui avait été fourni par le notaire au moment du compromis de vente. Le fichier du certificat a été téléchargé depuis le serveur sans que cela ne pose problème. Il date de 2015. Le certificat renseigne le n° du rapport partiel sur lequel il est basé. Il date de 2011. Le fichier du rapport partiel est demandé au serveur. Il y a alors un message d'avertissement : Le serveur signale donc qu'il y a un nouveau (ou même plusieurs...) rapport partiel qui est venu remplacer celui de 2011. Rendant de facto obsolète, le certificat de 2015... Alors, là, il y a un problème ! Vous savez qu'un certificat lié à un rapport partiel perd sa validité lorsque le rapport partiel a été modifié, pour une quelconque raison. C'est clairement stipulé à la page 6 de la brochure ”Le certificat PEB pour les bâtiments résidentiels existants ou neufs”, éditée sur le site Internet de la Région wallonne. Mais apparemment, ce n'est pas assez diffusé car le syndic de l'immeuble semble ignorer ce "détail". L'auditeur prévient le notaire (qui n'a pas réagi) et le demandeur, qui a finalement obtenu le nouveau rapport partiel auprès du syndic (qui ne s'était pas trop tracassé non plus). C'est pourtant lui qui a pris l'initiative de faire faire un nouveau rapport partiel et il n'aurait pas prévenu les propriétaires qu'ils devaient faire changer leurs certificats éventuels au moment opportun. Ce nouveau rapport partiel date de 2021 et il s'agit peut-être d'un simple renouvellement à la limite des 10 ans de validité mais peu importe. Le certificat de 2015 n'est donc plus valable et le compromis a été passé devant le notaire avec un document obsolète. Mais il y a un autre problème du côté de la gestion du serveur de la Région wallonne. En effet, le certificat de 2015 a été placé sur le serveur avec un numéro de rapport partiel qui a été écrasé par un nouveau rapport partiel plus récent. S'il y avait eu une liaison organisée sur le serveur par la DGO4 ou par leur sous-traitant désigné pour ce travail (contrôlé, en principe, par l'administration), entre le certificat et son rapport partiel, le fichier du certificat n'aurait pas pu être téléchargé sans réaction. Allons un petit peu plus loin : le serveur de la Région wallonne laisse ainsi télécharger un certificat qui n'est plus valide. S'il n'y avait pas eu une recherche du rapport partiel par l'auditeur, cette illégalité passait comme une lettre à la poste (c'est une façon de parler...) lors de la signature d'un acte de vente. Le notaire à qui le vendeur fournit une copie conforme du certificat, n'a aucun moyen de savoir s'il est valable. Et encore, s'il l'avait eu, le serveur lui aurait répondu qu'il n'y avait aucun problème, en l'état actuel des choses. Je rappelle que la législation prévoit des sanctions dans les cas où on ne fait pas faire des certificats de vente ou de location. Serait-ce différent si on utilise des certificats invalides, la forme des actes étant respectée avec l'existence d'un certificat, peu importe lequel ? En conclusion, il faut que l'organisation du serveur soit revue rapidement pour éviter de laisser passer des certificats qui ne sont plus valides car leur rapport partiel a été modifié ou reconduit plus récemment. Pour rappel, de nombreux rapports partiels ont été réalisés au début de la certification et ils arrivent à leur limite de validité. C'est donc une énorme quantité de certificats qui peuvent être concernés par ce problème. En agissant à partir du serveur, on pourrait facilement les identifier et agir en conséquence pour lever les irrégularités constatées. Du côté des certificats remplacés sur le serveur, c'est le même genre de problème. Le message ci-dessus ressemble fort au message ci-dessous, reçu lorsque le certificateur veut télécharger (sur base du document qui lui a été fourni) un certificat qui a été écrasé par un certificat déposé plus récemment sur le serveur. Cela a déjà été discuté sur le forum (post de Yvain STIENNON du 30.11.2020 (à l'adresse https://www.peeb.be/forum-1/pae-primes-procedures-admin/certificats-existants-sur-la-bdd-rw) qui a été suivi de 5 commentaires, dont la remarque n° 41 qui avait préalablement été envoyée le 17.08.2020 à la DGO4. Dans ce cas-ci aussi, le notaire n'a pas le moyen de vérifier si le document qu'on lui fournit est bien le dernier en date. La DGO4 n'a pas plus réagi à la remarque n° 41 qu'aux autres, et nous en sommes maintenant à la remarque n° 70. C'est vraiment inquiétant de constater cela, de la part d'un service public qui est censé travailler pour la collectivité. On est loin du compte. Et du côté du pouvoir politique qui est tenu au courant depuis longtemps, c'est aussi le grand silence, et c'est encore plus inquiétant, surtout quand le parti du ministre de l'énergie essaie de faire croire que ce sujet est un de leurs chevaux de bataille. Dans le domaine de la construction et de la rénovation des logements, comme de leur certification, il suffit de lire les posts déposés sur ce forum pour comprendre rapidement que ce n'est pas vraiment sa tasse de thé. Les discours ne suffisent pas à convaincre quand le temps passe sans que rien ne se passe. Alors que les problèmes sont criants. Nous savons tous où on va dans ce cas. Ci-dessous, vous avez la remarque n° 70 du 26.07.2021 et la remarque n° 41 du 17.08.2020. Bonne lecture et merci pour vos réactions et commentaires.
20210726 Remarque n° 70 : Mise à jour des certificats avec rapports partiels, avant une demande d'audit, une mise en vente ou une location. content media
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