Commentaires du forum

Signature impossible du PDF reçu d'info certif
In CERTIF procédures & admin
Certificats existants sur la BDD RW
In PAE primes, procédures & admin
yvain.stiennon
03 déc. 2020
Je viens d'avoir un cas de figure assez révélateur dans le cadre d'un audit. Le client me renseigne le code du certificat qui apparaît dans l'acte authentique et prétend ne jamais avoir reçu le certificat lui-même. Lorsque je veux télécharger le certificat, la base de donnée me répond qu'il y a un certificat plus récemment enregistré (sans m'en dire plus, évidemment). Du coup, je recontacte le client qui me répète qu'il n'a aucun certificat. Il contacte néanmoins l'ancien propriétaire qui envoie le certificat toujours en sa possession. Je me dis chouette, on est sauvé. Non. En fait le certificat de l'ancien propriétaire est encore antérieur au certificat dont mention dans l'acte notarié. Je dis à mon client de faire la demande suivant la procédure imposée par la RW dans ce cas, mais parallèlement je fais la demande au certificateur, me disant que c'est peut-être lui qui a mis à jour par deux fois les certificats. Chance; il me répond et m'envoie le certificat, et je parviens donc finalement à télécharger le fichier pace sur la BDD. Pour le même bâtiment, j'ai donc 3 certificat successifs, en avril, mai et août 2019, avec à chaque fois des résultats différents et des différences apparentes au niveau de la volumétrie et des surfaces. Et bien évidemment, j'ai aussi un 4° résultat; celui du fichier pace lors de sa réouverture sur mon ordinateur. Entre la première version du certificat (avril 2019) et sa réouverture ce matin dans pace, le peb est passé de 370kWh/m²a à 306kWh/m²a, soit près de 20% de bonification sans cause. A ce rythme là, le label A sera atteint dans moins de 5 ans sans rien faire... ;-) En attendant, quelle perte de temps !
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20200709 Remarque n° 34 PACE Codes de mesurages
In Relais PEEB / enveloppe
yvain.stiennon
03 déc. 2020
A ma connaissance, rien n'est défini à ce sujet dans les textes légaux liés à l'octroi des primes. Il faut néanmoins se rappeler que les primes sont calculés non pas sur base de la surface en tant que telle mais sur base des kWhbne économisés. Dès lors, le seul document qui fait foi en la matière, c'est l'encodage de l'auditeur, qui a par définition respecté le code de mesurage thermique. Deux cas de figures se présentent alors; - soit l'entrepreneur a été généreux en surface et/ou a appliqué un autre code de mesurage et/ou a isolé des parois non déperditives (cas par ailleurs évoqué ci-plus-haut): dans ce cas, sauf preuve d'erreur manifeste dans ce qui est renseigné dans le rapport d'audit, c'est le métré de l'auditeur seul qui s'appliquera pour le calcul de la prime (c'est à dire que la prime ne sera calculée que sur un gain effectué sur des parois déperditives), à charge pour l'entrepreneur de justifier un métré autre et d'en faire accepter le prix (ou pas) à son client; - soit il y a une erreur manifeste de métré dans le chef de l'auditeur; dans ce cas, c'est plus problématique, parce que son erreur impactera en cascade les déperditions et les gains dû à l'amélioration de la paroi en question, mais également les résultats globaux de l'audit (K, Espec, etc)... et donc ce type d'erreur devrait amener une correction globale des résultats de l'audit... et donc une correction de l'audit lui même (??)... Il ne me semble pas que le cas ait été prévu dans les textes RW... Je serais curieux de savoir si d'autres auditeurs ont déjà eu ce genre de cas de figure...
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20200528 Remarque n° 28 Troncature de textes dans les rapports PAE et PEB
In Relais PEEB / généralités
yvain.stiennon
02 déc. 2020
Pour la PEB, cela va plus loin qu'un simple problème de troncature des textes. 1°: dans le logiciel PEB, il existe de (rares) champs de remarques mais elles ne sont publiées ni dans le rapport ni dans les formulaires (donc on en voit pas bien l'intérêt); 2°: le formulaire et le rapport d'encodage sorti du logiciel PEB sont inutilisables tels quels, alors que l'encodage regorge d'informations qui pourraient être utiles tant pour les clients, les architectes et les entrepreneurs. Par exemple, il n'y a a aucun descriptif explicite des installations techniques en chauffage, eau chaude sanitaire, ventilation, etc. D'autre part, il est impossible d'encoder dans la liste des composants de parois des couches qui n'ont pas d'influence thermique sur la paroi (typiquement, des ardoises, ou des membranes pare-pluie ou pare-vapeur, etc). La conséquence, c'est que les descriptifs de parois sont eux-mêmes tronqués avec les risques que cela suppose si il y a malfaçon par la suite et qu'un expert décide de gratter un peu sur le descriptif des parois tel qu'établi par le responsable PEB. Autre conséquence, c'est que pour expliquer précisément les mesures à mettre en oeuvre (et couvrir un minimum sa responsabilité), le responsable PEB est obligé d'établir manuellement une série de documents complémentaires explicatifs palliant le manque d'information et de clarté des documents de la PEB. C'est un peu bête quant on sait les heures passées à encoder précisément les informations utiles dans le logiciel. Le rapport d'audit n'est certes pas parfait, mais le rapport PEB gagnerait énormément à s'en inspirer pour mieux communiquer la conception énergétique du responsable PEB concernant le bâtiment étudié.
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20200709 Remarque n° 34 PACE Codes de mesurages
In Relais PEEB / enveloppe
yvain.stiennon
01 déc. 2020
Je confirme tout à fait cette remarque. Par expérience; - pour les couvreurs, le mesurage se fait hors tout, dépassant compris, sans décompter les ouvertures; or notre mesurage s'arrête au droit des murs déperditifs et toutes les ouvertures sont décomptées. Ca n'a l'air de rien mais deux ou trois fenêtres de toits et un dépassant de 15cm sur toute la périphérie de toiture, ça fait déjà quelques m² de différence; - pour ceux qui font de l'isolation par l'extérieur, ce sont les baies de plus de 4m² seulement qui doivent être décomptées pour 1/4 de leur surface (code de mesurage standard); pas étonnant qu'il y ait des différences non négligeables au bout du compte; - quand on isole par l'intérieur, toutes les parois internes perpendiculaires aux parois à isoler sont décomptées dans les mesurages des entreprises; or le métré thermique ne renseigne que les surfaces externes des parois; là aussi les différences peuvent être importantes, puisqu'il s'agit, pour une façade donnée, de décompter tous les murs de refends et extérieurs et tous les planchers intermédiaires et extérieurs pour obtenir la surface réelle de mur isolé. De plus, viennent se mêler à ces considérations pour les murs déperditifs, des considérations pour des parois non limite du Vper. Typiquement; un pignon, dont la partie supérieure n'est pas déperditive car paroi limite du grenier lui-même hors vp. Pour des questions esthétiques et techniques, l'isolant sera prolongé jusqu'au niveau du toit. Et l'entrepreneur, à juste titre, remettra offre non pas pour l'isolation d'une surface du volume protégé mais également pour une surface importante de mur non déperditif. D'où une énorme différence de surface entre le métré de l'auditeur et le métré de l'entrepreneur. On ne pourra pas reprocher à l'entrepreneur cette différence; n'étant pas lui-même auditeur, ce n'est pas lui qui peut faire l'analyse des limites exactes du volume protégé...et cette donnée n'est pas très explicite dans le rapport... Ceci dit, cela pose la question du montant de la prime, qui va être calculé sur le gain sur le mur déperditif sans tenir compte du gain indirect de la partie de mur non déperditif, lequel aura quand même occasionné un surcout. C'est la même réflexion pour les toitures avec dépassant, sauf que dans ce cas il n'y a pas de gain énergétique indirect. Mais à la limite, qu'importe. Le montant de la prime n'est pas dépendante de la facture, mais du gain énergétique tel qu'il a été calculé par l'auditeur. On peut donc se demander à quoi sert exactement le fait d'être spépieux sur des surfaces quand la prime n'y est qu'indirectement liée, via le calcul de l'auditeur ?
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Variation du rendement de distribution à système de chauffage inchangé
In PAE systèmes
yvain.stiennon
25 nov. 2020
vérification 1: aucune modification opérée (le système de chauffage est laissé tel quel avant et après rénovation, aucune recommandation ne porte sur le système de chauffage); vérification 2: circuit étagé; 1 circuit primaire, 2 circuits secondaires (inchangé entre situation existante et rénovée) vérification 3: émission basse température imposée (45°c), le bâtiment même en situation existante est déjà pas trop mal isolé... je ne peux pas croire qu'un appareil condensation gaz actuel génère une température de retour de 70°c et/ou qu'un chauffagiste un peu consciencieux admette une régulation des années '70... MAIS en tout cas; aucune modification entre situation initiale et situation rénovée. C'est justement ça la question: je ne change RIEN (aucune recommandation !) sur l'installation de chauffage et l'installation est dégradée sur son rendement de distribution. Mais si tu vas voir dans mon auto-réponse du 7/11 ci-plus-haut, les annexes de la méthodes de calcul PEB, et plus particulièrement l'annexe E de l'annexe A1, montrent comment est calculé le rendement de distribution. Et, si je lis bien les formules, il y a effectivement une relation entre BNE et rendement de distribution dont la conséquence pourrait être une diminution du rendement si les BNE diminuent. Non pas qu'il y ait une relation directe entre BNE et rendement, mais essentiellement parce que les pertes de distribution restent identiques (et donc prennent plus d'importance relative) dans l'équation du rendement de distribution.
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Variation du rendement de distribution à système de chauffage inchangé
In PAE systèmes
20201016 Remarque n° 49 (PACE) Coefficients des châssis en fonction des environnements et valeurs Uw et Ug introduites directement
In Relais PEEB / enveloppe

yvain.stiennon

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